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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00878

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

14 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00931

Avocat : DUMONT

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600535

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de la situation administrative de son épouse. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600499

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant éthiopien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne constituait pas un refus de renouvellement mais un refus de premier titre, et que les éléments fournis, notamment des faits de violence reconnus, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit des éléments attestant d'une décision favorable de délivrance d'une carte de résident, valable de 2026 à 2036, et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable retirait la décision implicite contestée, privant d'objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme B. ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour valide et de communauté de vie établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600002

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 19 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait cessé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante afghane. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux et individualisé de la situation de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité médicale et de l'extrême précarité de sa famille. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de trois jours.

Avocat : DURAND

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300862

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., assistante familiale, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant du refus du département de la Manche de lui verser les indemnités légales de licenciement et de l’irrégularité de la procédure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant recevable la demande d’indemnisation du préjudice moral, même non mentionnée dans la réclamation préalable, dès lors qu’elle se rattache au même fait générateur. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité du département au regard des articles L. 423-10 et L. 423-12 du code de l’action sociale et des familles, applicables aux assistants familiaux employés par des personnes morales de droit public.

Avocat : GARNIER-DURAND

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le département de l’Isère d’une demande d’éclaircissement sur les modalités d’exécution d’une décision rendue le 18 mars 2025, fondée sur l’article R. 921-1 du code de justice administrative. Cette demande, adressée au président du tribunal, a été enregistrée par erreur comme un recours en interprétation. Le tribunal ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe, considérant qu’il ne s’agit pas d’un nouveau recours contentieux.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302098

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. D... contestant le refus d’immatriculation de son véhicule allemand. Le tribunal a constaté que l’administration avait repris l’instruction de la demande et retiré les décisions attaquées, rendant les recours sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, l’État n’étant pas considéré comme la partie perdante.

Avocat : HAUTECOEUR-DUCRAY

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de trois mois entre la décision contestée et l'introduction du recours, et de l'absence de justification d'effets concrets et immédiats sur la situation du requérant. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA59Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205617

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de provision de M. C... fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Cette décision fait suite à un jugement au fond du 25 novembre 2025 ayant déjà tranché la question de l'indemnisation des préjudices liés à l'illégalité fautive d'arrêtés municipaux concernant le congé de longue durée de l'agent. En conséquence, l'obligation invoquée n'étant plus sérieusement contestable, la requête en référé-provision est devenue sans objet. La commune de Lille a toutefois été condamnée à verser 800 euros à l'avocat de M. C... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

14 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505547

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises dans le cadre de la procédure de détermination de l’État responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante contestait notamment la régularité de l’information qui lui avait été délivrée et de l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été respectée et que la décision de transfert ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509207

Avocat : DUVAUX

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509207.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant, de son entrée en France à l’âge de seize ans, de ses attaches familiales et de l’absence de soins adaptés en Algérie. La décision se fonde notamment sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient justifiées au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sri lankais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la durée de présence et l'activité professionnelle de M. A... (employé polyvalent depuis plus de quatre ans et demi) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 mai 2025. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il juge également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans charge de famille, et que le préfet ne s'est pas estimé lié par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, est légale.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés, alors que sa demande de renouvellement était toujours en cours d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1, et du code de justice administrative.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 janvier 2026