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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DUEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413601

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le syndicat Jeunes A d’une requête visant au retrait d’une liste commune aux élections du troisième collège du Conseil supérieur des personnels médicaux, odontologistes et pharmaceutiques (CSPM). Le syndicat s’est désisté purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 23 juillet 2024. Par une ordonnance du 17 avril 2025, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : DURRLEMAN

17 avril 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400617

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le versement d’une prime de précarité par le centre hospitalier de Mont-de-Marsan. Par un mémoire enregistré le 3 avril 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 avril 2025.

Avocat : DURRLEMAN

17 avril 2025
« Précédent56575859606162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 11 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers détenus. L'ordonnance a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-17 et L. 614-3 du même code.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404376

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’une requête en annulation d’un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, délivré pour la transformation d’une maison en immeuble collectif. En cours d’instance, les requérants ont indiqué que la décision attaquée avait été retirée, rendant le litige sans objet, et se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

14 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504067

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 décembre 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme B. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que les requérants n'établissaient pas l'imminence de l'expulsion par des pièces probantes et ne justifiaient d'aucune démarche de relogement depuis le jugement d'expulsion. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUTA

14 avril 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00141

Avocat : BERNARD DUGUET

11 avril 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300344

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président de l’université de La Réunion lui interdisant l’accès aux locaux du 6 au 9 mars 2023. Par un mémoire du 28 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

8 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301565

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération de la Baie de Somme à lui verser des cotisations d'assurance vieillesse pour la période 2017-2019. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VAN MARIS DUPONCHELLE MISSIAEN

8 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501596

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de deux arrêtés du maire de Marcilly-en-Villette refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de traitement et la prise en charge des soins invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SAADA-DUSART

7 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501944

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 7 avril 2025, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en exécution d’un précédent jugement du 16 mai 2024, qui enjoignait au préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le désistement est intervenu après que la préfète a informé le tribunal que le titre de séjour était fabriqué et prêt à être retiré. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406877

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Par un acte enregistré le 14 mars 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 avril 2025, mais a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303060

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Par un mémoire enregistré le 25 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SEPA DUPAIGNE

4 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00206

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 avril 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301321

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Leu à lui verser 4 159 euros suite à un accident survenu le 31 août 2013. La solution retenue est fondée sur le fait que la somme demandée, assortie des intérêts, avait déjà été versée le 29 novembre 2019 par l'assureur de la commune, la SMACL assurances, en exécution d'un précédent jugement, et que cet assureur ne contestait pas la responsabilité de la commune ni ne demandait la restitution des sommes. En application des articles R. 222-1 (3°) et (5°) du code de justice administrative, le tribunal a donc constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet. Les conclusions de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

3 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205771

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre le refus de permis de construire opposé par le maire d'Etrembières. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a clos l'instance sur ce point. Il a toutefois rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106538

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Burger King Construction pour contester un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Cergues. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête en cours d'instance. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : PEISSE-DUPICHOT-LAGARDE-BOTHOREL ASSOCIES

2 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00203

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

2 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305638

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête visant à annuler un arrêté du maire de Dingy-en-Vuache lui refusant un permis de construire. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, ce dont la commune a demandé acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 avril 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Burger King Construction d’une requête visant à l’annulation d’une modification simplifiée du plan local d’urbanisme (PLU) de Saint-Cergues et du refus de l’abroger. Par un mémoire du 19 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PEISSE-DUPICHOT-LAGARDE-BOTHOREL ASSOCIES

2 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505350

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été enregistrée le 27 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, insusceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2025