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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522000

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 octobre 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint l'acte attaqué à son recours, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522834

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A... pour admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la durée anormalement longue de l'instruction, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. L'ordonnance a néanmoins admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 décembre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 501368

Avocat : SCP DUHAMEL

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501368.20251222• 7ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313707

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 25 juin 2021, qui n'a pas été exécutée. À la suite du décès de M. A..., son épouse, Mme C..., a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313780

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... épouse B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, est restée hébergée chez un tiers avec sa famille jusqu'au 14 septembre 2023, ce qui a constitué une carence fautive de l'État à compter du 24 août 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État, évaluant le préjudice à 3 000 euros en raison des troubles dans les conditions d'existence. La somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513952

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas contesté la décision dans un délai raisonnable après en avoir eu connaissance. Le tribunal a fait application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de sécurité juridique.

Avocat : DUCASSOUX

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522067

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne majeure. Le juge a retenu l’urgence, présumée pour un jeune majeur ayant été en situation régulière pendant sa minorité, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522176

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour le préfet de justifier de l'adresse de notification. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence de réponse aux sollicitations de l'administration. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403866

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a indiqué se désister de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande au titre des frais d’instance. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante était réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en estimant que l'entrée en France de l'intéressé, en provenance d'un État Schengen, n'était pas régulière au sens de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet accord a été écarté, de même que ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202950

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., adjoint de sécurité contractuel, qui contestait un titre de perception émis en 2014 pour le recouvrement d'un indu de rémunération de 29 231,17 euros. Le requérant invoquait la prescription biennale de la créance en application de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé ayant conduit au rejet. En conséquence, la demande d'annulation du titre de perception et de la décision implicite de rejet a été rejetée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403525

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... E... qui contestait le refus du garde des Sceaux, ministre de la justice, de l'autoriser à changer son patronyme "E..." en "Fischer" ou "Dalmont". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les motifs invoqués par le requérant (volonté de rupture familiale, complexité et consonance étrangère du nom) ne constituaient pas un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil, et que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : STIENNE-DUWEZ

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502845

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les requérants n'établissaient pas de risques personnels en cas de retour en Turquie au sens de l'article 3 de la même convention. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUSEN

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502846

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (interdiction des traitements inhumains). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUSEN

22 décembre 2025• Chambre 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400772

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., rédactrice territoriale, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature au directeur général des services était régulière et que la pathologie n'était pas essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière en la forme. Sur le fond, le tribunal a considéré que la mesure était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 et L. 612-3, et n’était entachée d’aucune erreur d’appréciation. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DURAND

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501473

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 23 janvier 2025. Cette décision portait sur le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DUPOUX

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502154

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUJARDIN

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502809

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, demandant l'annulation de la décision d'expulsion prise par le préfet du Tarn le 7 avril 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, car l'annulation précédente d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire (arrêté du 26 mars 2025) portait sur un objet différent. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUJARDIN

22 décembre 2025• 1ère Chambre