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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUCASSOUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour et de l’absence d’éléments concrets sur sa situation familiale. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508701

Avocat : DUCASSOUX

10 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508701.20251010• Juge des référés
« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527737

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d’une requête en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu un rendez-vous, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513399

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A... à un rendez-vous le 30 septembre 2025. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension du refus de convocation étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : DUCASSOUX

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528121

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses craintes de perte d’emploi et d’éloignement. L’ordonnance a toutefois admis Mme A. au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DUCASSOUX

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512157

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Se fondant sur l'avis du Conseil d'État du 1er juillet 2020, le juge a rappelé qu'aucun texte ni principe n'impose de délai à l'administration pour fixer un rendez-vous, et que le silence gardé sur une telle demande ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

3 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension des décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à la vie privée et familiale garanti par la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUCASSOUX

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502984

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la même loi, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DUCASSOUX

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527132

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme B.... La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite une première admission exceptionnelle au séjour, ne justifie pas d'une autorisation de travail obtenue par son employeur et n'entre dans aucun des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant la délivrance d'un tel récépissé. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505769

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à la requête, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413485

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. A, le juge constatant qu'il n'y a plus à statuer que sur les frais de justice. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUCASSOUX

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515028

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C et ses enfants, de nationalité afghane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le réunifiant, réfugié depuis 2015, n'a engagé les premières démarches de réunification qu'en octobre 2024, soit neuf ans après l'obtention de son statut, sans que les circonstances invoquées ne justifient ce délai. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424019

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police lui a accordé une carte de résident le 11 avril 2025, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DUCASSOUX

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a convoqué M. A pour lui délivrer le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DUCASSOUX

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523843

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après que le préfet a convoqué M. A pour la remise matérielle d'une carte de séjour temporaire "salarié" valable jusqu'en juillet 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : DUCASSOUX

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521903

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. D. Ceux-ci demandaient la suspension d'un refus de titre de séjour du préfet de police, invoquant une atteinte à leur liberté d'aller et venir en raison d'un voyage prévu à Lisbonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier du caractère impérieux ou non reportable de ce déplacement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond.

Avocat : DUCASSOUX

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521559

Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, dès lors qu'il s'agit d'une première demande de titre de séjour et qu'il ne peut prétendre à la délivrance d'un récépissé autorisant à travailler. La requête est rejetée par ordonnance, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUCASSOUX

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520867

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors que le refus de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509211

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la décision du 17 avril 2025 rejetant sa demande de rendez-vous faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DUCASSOUX

2 juin 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505765

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que la décision litigieuse lui causait un préjudice grave et immédiat. La demande a donc été rejetée sans examen du fond.

Avocat : DUCASSOUX

7 mars 2025