138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
138
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 207
Avec résumé IA
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une requête en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, accompagnée d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné la recevabilité de la QPC en application des articles 61-1 de la Constitution et 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question au Conseil d'État, estimant que les conditions de transmission étaient remplies, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés.
Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par Mme A, contestant la conformité à la Constitution de l'article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 à Paris. La requérante soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a examiné les conditions de transmission de la QPC au Conseil d'État, notamment le caractère sérieux des moyens soulevés. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État, estimant que les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980 et l’article 1518 bis du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété. Par une ordonnance, le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que les questions soulevées étaient dépourvues de caractère sérieux au sens de l’article 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de la transmission, sans examen au fond de la demande de décharge.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2023 pour un bien situé à Paris, assortie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions méconnaissaient les principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et le droit de propriété, en raison de l’absence de garde-fous contre les hausses excessives de taux et d’une indexation inappropriée des valeurs locatives. Le tribunal a examiné la transmission de la QPC au Conseil d’État, conformément aux articles 61-1 de la Constitution et 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure indique que le tribunal devait statuer sur le caractère sérieux et applicable des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête contestant la taxe d’habitation 2023 sur un immeuble parisien et d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant les articles 3 de la loi n°80-10 du 10 janvier 1980, 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l’impôt, d’égalité, d’accessibilité de la loi et au droit de propriété, notamment en raison de l’indexation sur un indice inapproprié et de la majoration excessive pour les résidences secondaires. Le tribunal a examiné la QPC et, après avoir vérifié son caractère sérieux et son applicabilité au litige, a décidé de la transmettre au Conseil d’État pour un éventuel renvoi au Conseil constitutionnel. La solution retenue est donc une transmission de la question prioritaire de constitutionnalité, sans se prononcer sur le fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné la demande de M. B de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 3 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 et l'article 1518 bis du code général des impôts, dans le cadre d'un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux principes de légalité de l'impôt, d'égalité, d'accessibilité de la loi et au droit de propriété. Le tribunal a jugé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, remplissant ainsi les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 pour être transmise au Conseil d'État.