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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUCROTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206696

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société Judo visant à annuler le refus du président de la communauté d'agglomération Grand Chambéry de saisir le conseil communautaire d'une demande d'abrogation de délibérations du PLUi. La juridiction estime que les griefs soulevés contre l'orientation d'aménagement et de programmation « Petit Biollay » et le secteur PAPAG ne sont pas fondés, considérant notamment que leur création est conforme aux dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 151-46 et L. 151-41. Elle rejette également les demandes indemnitaires des deux parties.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502466

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Ceddia promotion visant à annuler le refus de permis de construire pour un ensemble de 23 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article Ua 6 du PLU de Fleurieux-sur-l'Arbresle, qui impose l'alignement des façades sur rue, et que l'adaptation mineure prévue à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas applicable. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, confirmant la régularité de la délégation.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02690

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308293

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur des recours de la société Dimilo TP visant à annuler une astreinte administrative et son titre de perception, liés au non-respect d'une mise en demeure préfectorale concernant une installation classée pour la protection de l'environnement. Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de liquidation de l'astreinte, considérant que le calcul du montant (28 000 euros) est exact et que la sanction n'est pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 171-8, qui régit les sanctions administratives en matière d'installations classées.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

17 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206164

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un bâtiment professionnel. Le juge a estimé que le maire pouvait légalement refuser le permis au titre de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'insuffisance des réseaux d'assainissement, et que la décision tacite de non-opposition à une division antérieure (article L. 442-14) ne faisait pas obstacle à ce refus. La demande d'injonction de délivrer le permis et la condamnation pécuniaire de la commune ont également été rejetées.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Buildinvest demandant l’annulation de l’arrêté du 16 novembre 2023 par lequel le maire de Megève a refusé de lui délivrer un permis de construire valant permis de démolir pour un ensemble immobilier. Le tribunal a écarté l’exception d’illégalité de la modification n°3 du plan local d’urbanisme (PLU) soulevée par la société, jugeant que les moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance du principe de clarté de la norme n’étaient pas fondés. Il a également considéré que le projet ne respectait pas les dispositions du règlement de la zone UH1C issues de cette modification, notamment en matière d’implantation et de hauteur, justifiant ainsi le refus de permis. La solution retenue s’appuie sur les articles L.153-36 et suivants du code de l’urbanisme relatifs à la modification des PLU.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

24 février 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01335

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, en raison de fissures apparues sur leur maison lors des opérations de déminage et de construction de l’hôpital et d’une voirie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir indiqué le fondement juridique de leur demande dans leur réclamation préalable, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de Gap d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’identifier les causes et l’étendue des désordres résultant d’une fuite sur le canal, potentiellement liée à des travaux de réalisation d’une rocade. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure d’expertise était utile pour éclairer un éventuel litige au fond, et a désigné un expert avec une mission complète d’investigation. En revanche, la demande de l’association tendant à ce que les sociétés mises en cause et l’État soient condamnés à lui verser une somme au titre des frais d’instance a été rejetée, ces derniers n’ayant pas la qualité de partie perdante.

Avocat : DUCROT ASSOCIES - DPA

4 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507141

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. C... et Mme A.... Celle-ci vise à déterminer les causes et conséquences des infiltrations d’eau affectant leur maison, consécutives à des travaux d’enfouissement de réseaux électriques réalisés par le SDES 73 et la société Colas France. Le tribunal a considéré la mesure utile pour un éventuel litige au fond, malgré les réserves du SDES 73. L’expert désigné devra notamment identifier l’origine des désordres, évaluer les travaux nécessaires et leur coût, et tenter une conciliation entre les parties.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309254

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCCV Auprès du Lac d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 septembre 2023 de l’administrateur général des finances publiques de l’Ain. Cette décision refusait partiellement la demande de la société d’obtenir un échéancier de paiement spécifique et une remise gracieuse des majorations pour la taxe d’aménagement due (101 450 euros). La société soutenait que la taxe n’était pas exigible en raison d’une demande de prolongation de permis de construire et invoquait ses difficultés financières. Par un mémoire du 7 octobre 2025, la SCCV Auprès du Lac s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

18 novembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01538

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503374

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par M. E... et M. B.... Les requérants, propriétaires de logements à Saint-Paul-en-Jarez, estiment que des travaux de voirie réalisés par Saint-Etienne Métropole en 2023 sont à l'origine d'infiltrations d'eau importantes lors des épisodes pluvieux. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, désignant un expert avec une mission technique complète. En revanche, il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

17 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306097

Le Tribunal Administratif de Lyon a partiellement fait droit à la demande de la société LS Invest, qui sollicitait la réparation des préjudices subis en raison du retard de l'État à mettre en œuvre le concours de la force publique pour expulser des occupants sans droit ni titre d'un immeuble acquis le 13 décembre 2021. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée pour la période du 6 décembre 2021 au 9 août 2023, date de l'expulsion effective, et a condamné l'État à verser à la société une indemnité de 10 000 euros au titre du préjudice locatif, ainsi que 1 524,35 euros pour les consommations de fluides et charges locatives irrécupérables. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique, en application des articles L. 411-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

6 octobre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411561

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné la demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 11 avril 2022 à la société Alliade Habitat pour un ensemble de 17 logements sociaux à Taluyers, ainsi que d’un permis modificatif du 4 juillet 2024. Les requérants contestaient notamment l’incompatibilité du projet avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) n°1 et la méconnaissance des règles de hauteur maximale (article UB 10 du PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les vices initiaux avaient été régularisés par le permis modificatif et la modification de l’OAP, et que les autres moyens (sécurité des accès, hauteur des bâtiments, insertion paysagère) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 111-2, R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES - DPA

16 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02272

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01009

Avocat : SCP DUCROT & ASSOCIES - DPA

7 juillet 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01898

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108620

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la société Factory Développement, qui contestait les refus de permis de construire émis par le maire de Combloux pour trois chalets. La juridiction a jugé que les projets étaient situés dans le périmètre de protection de l'église de Combloux, monument historique, et que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, confirmé par le préfet de région, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106708

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevables les requêtes de la SAS Factory Développement, qui demandait l'annulation de trois refus de permis de construire émis par le maire de Combloux pour des chalets situés dans le champ de visibilité d'un monument historique. Le tribunal a relevé que les refus faisaient suite à un avis négatif de l'architecte des Bâtiments de France, et que la société n'avait pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif obligatoire auprès du préfet de région prévu par les articles L. 621-31 et L. 621-32 du code du patrimoine et R. 424-14 du code de l'urbanisme. En l'absence de cette formalité préalable, les demandes ont été jugées irrecevables.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème Chambre