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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DURANEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600789

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait son relogement d’urgence. La requérante, expulsée d’un logement insalubre, avait refusé une offre de relogement en logement social, sans démontrer son inadaptation à son handicap ou à sa situation financière. Le juge a estimé que l’urgence invoquée résultait de sa propre imprudence et que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 n’était pas remplie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DURAND

22 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01202

Avocat : DURAND

21 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600074

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment l’absence d’examen réel et sérieux de sa situation, l’administration ayant omis de prendre en compte sa demande de renouvellement de titre de séjour en cours d’instruction et une ordonnance de non-lieu pour des faits de violences. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : DURANT-GIZZI

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600002

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 19 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait cessé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante afghane. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux et individualisé de la situation de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité médicale et de l'extrême précarité de sa famille. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de trois jours.

Avocat : DURAND

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300862

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., assistante familiale, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant du refus du département de la Manche de lui verser les indemnités légales de licenciement et de l’irrégularité de la procédure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant recevable la demande d’indemnisation du préjudice moral, même non mentionnée dans la réclamation préalable, dès lors qu’elle se rattache au même fait générateur. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité du département au regard des articles L. 423-10 et L. 423-12 du code de l’action sociale et des familles, applicables aux assistants familiaux employés par des personnes morales de droit public.

Avocat : GARNIER-DURAND

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le département de l’Isère d’une demande d’éclaircissement sur les modalités d’exécution d’une décision rendue le 18 mars 2025, fondée sur l’article R. 921-1 du code de justice administrative. Cette demande, adressée au président du tribunal, a été enregistrée par erreur comme un recours en interprétation. Le tribunal ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe, considérant qu’il ne s’agit pas d’un nouveau recours contentieux.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513777

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A... C..., ressortissante algérienne, visant à obtenir le déblocage de son compte sur la plateforme ANEF et la fixation d'un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement de la plateforme numérique justifie une injonction. Constatant l'urgence, notamment en raison de l'expiration du titre de séjour et de la privation d'allocations sociales, le tribunal fait droit à la demande en enjoignant à la préfète de l'Essonne de communiquer un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURANT-GIZZI

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404491

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 22 novembre 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une carence fautive en n'exécutant pas cette décision dans le délai de six semaines, et ce jusqu'à l'attribution d'un hébergement en novembre 2023, rejetant l'argument de force majeure lié à la saturation du parc d'hébergement. Sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, la responsabilité de l'État a été engagée pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante durant cette période. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser à Mme A... une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : DURAND

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511823

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à obtenir, sous astreinte, un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de carte de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a délivré au requérant un récépissé valable jusqu’au 12 janvier 2026, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette demande. Aucune application des textes relatifs au séjour des étrangers n’a été nécessaire au fond, la solution reposant sur le désistement du requérant.

Avocat : DURANT-GIZZI

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513384

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui notifier la décision prise sur sa demande de naturalisation, déposée en 2024. En cours d’instance, le préfet a produit la décision, et M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DURANT-GIZZI

30 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508932

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 12 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504069

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (agent de maîtrise et sapeur-pompier volontaire), en raison de la gravité de l'infraction commise (dépassement de vitesse de 53 km/h). Cette décision, fondée sur les articles L. 224-1 et suivants du code de la route, considère que l'urgence invoquée est contrebalancée par les exigences impérieuses de sécurité routière.

Avocat : DURAND

24 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501466

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a été saisi par Mme et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration n’a pas motivé son refus malgré la demande des requérants, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code. Il a enjoint à l’Anah de réexaminer la demande de conventionnement dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière en la forme. Sur le fond, le tribunal a considéré que la mesure était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 et L. 612-3, et n’était entachée d’aucune erreur d’appréciation. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DURAND

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514201

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de traitement de sa demande, déposée en août 2025, n'étant pas anormalement élevé, et que la requête était dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DURANT-GIZZI

19 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02201

Avocat : DURAND

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103530

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par les parents de B... A..., né prématurément, d’une demande de provision pour les préjudices résultant d’une brûlure chimique due à une extravasation de soluté de perfusion, imputée à un défaut de surveillance du centre hospitalier Métropole Savoie. Le tribunal a sursis à statuer sur la demande d’indemnisation définitive dans l’attente de la consolidation de l’état de santé de l’enfant. Il a accordé une provision de 2 500 euros à chacun des parents au titre de leur préjudice moral et d’affection, mais a rejeté les autres demandes de provision, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis en l’absence de consolidation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Team Services, en liquidation judiciaire, visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires réalisés dans le cadre d’un marché de fourniture et pose de menuiseries sur la base aérienne d’Istres. La société soutenait que le sciage d’anciens châssis soudés, non prévu au contrat, constituait un bouleversement de l’économie du marché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société était forclose pour n’avoir pas émis de réserves dans les quinze jours suivant l’ordre de service n° 10, conformément au décret n° 2016-360 du 25 mars 2016. Il a également jugé que les travaux litigieux relevaient de l’obligation d’exécution dans les règles de l’art et que la demande d’expertise avant dire droit n’était pas justifiée.

Avocat : DURANCEAU PARTENAIRES & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401389

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de révision de sa pension militaire d’invalidité. Le requérant sollicitait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 9 novembre 2023 et demandait la fixation d’un taux global d’invalidité à 95 %. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 125-8, L. 125-9 et L. 151-4 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été maintenue et les conclusions accessoires (injonction, expertise, frais) ont été rejetées.

Avocat : DURAND

18 décembre 2025• 3ème Chambre