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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

471 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

471

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DURANEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur l'entrée irrégulière de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été jugés infondés.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

28 novembre 2025• étrangers JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet du Tarn du 5 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées, et a confirmé la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507700

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme Arixhiu, ressortissante albanaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, que les moyens tirés de la méconnaissance du code du travail et du code de procédure pénale sont inopérants, et que le préfet a procédé à un examen complet de sa situation. Il juge également qu'il existe une perspective raisonnable d'éloignement, une demande de laissez-passer consulaire ayant été adressée aux autorités albanaises. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507701

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’une ressortissante albanaise contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409898

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-provision de la société Chroma finition bâtiment, qui demandait le versement de 62 163,68 euros à l’office public de l’habitat 13 Habitat au titre d’un marché de travaux. Le juge a constaté que la société n’avait pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de mémoire en réclamation, prévue par les articles 8.3 du CCAP et 55.1.1 du CCAG-Travaux. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société a également été condamnée à verser 2 000 euros à l’office au titre des frais de l’instance.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500489

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Indre d'exécuter le jugement du 5 mars 2024. Ce jugement avait condamné l'État à verser 1 200 euros à Me Durançon au titre des frais de justice, somme restée impayée malgré la renonciation de l'avocate à l'aide juridictionnelle. Constatant l'inexécution et l'acquiescement du préfet aux faits, le tribunal a ordonné le paiement sous un mois, assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et des intérêts légaux majorés. La décision applique les articles L. 911-4 et R. 612-6 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 313-3 du code monétaire et financier.

Avocat : DURANÇON DELPHINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503052

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Orange sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter la désignation d’un expert. L’objectif était de constater que les travaux de mise en sécurité réalisés sur des immeubles à Orange avaient mis fin aux désordres, justifiant ainsi la levée des arrêtés de mise en sécurité d’urgence pris sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. La juridiction a rejeté la demande d’expertise, la jugeant irrecevable et prématurée, au motif que les travaux de sécurisation provisoire n’étaient pas achevés et que la phase de levée définitive du péril n’était pas engagée.

Avocat : DURAND

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : MARTIN DURAN

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503218

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les dispositions des articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013 (Dublin III) avaient été respectées, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la requérante ne démontrant pas que son suivi médical et celui de son nouveau-né ne pourraient être assurés en Espagne. L'arrêté de transfert a donc été validé.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

29 octobre 2025• étrangers JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501702

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. F... et Mme E... contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen réel de leur situation et que les atteintes à leur vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DURAND

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511896

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet avait entre-temps délivré un récépissé valable, rendant le litige sans objet. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 28 octobre 2025.

Avocat : DURANT-GIZZI

28 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500498

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. C..., ressortissant italien, qui contestait le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que, pour bénéficier du RSA, un citoyen européen doit justifier d'un droit de séjour et avoir résidé en France depuis plus de trois mois, sans être simplement venu pour chercher un emploi. En l'espèce, il a été jugé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, car il ne démontrait pas exercer une activité professionnelle ni disposer de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DURAND

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506780

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d’une ressortissante européenne. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, celle-ci étant limitée aux mesures provisoires. La délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’a pas été considérée comme privant d’objet la requête.

Avocat : DURANT-GIZZI

28 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400840

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite demandait la condamnation de son co-traitant, la société EITP, pour préjudice financier (requête n° 2301212), et celle de l’État pour le paiement du solde du marché (requête n° 2304249). La société EITP demandait quant à elle la condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et la décharge des pénalités de retard (requête n° 2400840). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société 3S Satellite, notamment en raison de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige entre co-traitants et de l’irrecevabilité de ses demandes contre l’État. En revanche, il a partiellement fait droit à la requête de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros TTC pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses demandes de décharge ou de modulation des pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et

Avocat : DURAND-STEPHAN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402750

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé son hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné la situation particulière de la requérante. Les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délibération et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DURAND

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401303

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 5 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait refusé de lui attribuer un hébergement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délibération, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés ou manquaient de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-13.

Avocat : DURAND

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que, le fait accidentel lui-même n'étant pas établi (versions contradictoires des faits), une expertise médicale était sans utilité. Il a également jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique ne pouvait s'appliquer en l'absence de preuve d'un accident de service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision du CHUGA fixant la consolidation de son accident de service au 6 juillet 2020 avec un taux d'IPP de 8%. Le tribunal a jugé que la demande d'expertise médicale était infondée, le certificat produit n'étant pas de nature à remettre en cause les expertises concordantes. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions médicales n'étant pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que l'erreur d'appréciation n'était pas établie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un taux d'IPP supérieur à celui retenu.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre