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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DURANEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401303

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 5 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait refusé de lui attribuer un hébergement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délibération, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés ou manquaient de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-13.

Avocat : DURAND

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402750

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé son hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné la situation particulière de la requérante. Les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délibération et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision du CHUGA fixant la consolidation de son accident de service au 6 juillet 2020 avec un taux d'IPP de 8%. Le tribunal a jugé que la demande d'expertise médicale était infondée, le certificat produit n'étant pas de nature à remettre en cause les expertises concordantes. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions médicales n'étant pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que l'erreur d'appréciation n'était pas établie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un taux d'IPP supérieur à celui retenu.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que, le fait accidentel lui-même n'étant pas établi (versions contradictoires des faits), une expertise médicale était sans utilité. Il a également jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique ne pouvait s'appliquer en l'absence de preuve d'un accident de service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510653

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était confronté à la demande de M. B... tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Yvelines avait convoqué l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DURANT-GIZZI

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302796

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... B..., surveillante brigadier, pour contester son placement en congé de maladie ordinaire à la suite d’un accident de service survenu le 21 juin 2022. Le tribunal a constaté que l’administration avait, par un arrêté du 22 novembre 2023, replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période litigieuse, avec une rémunération à plein traitement. En conséquence, les décisions initialement contestées ayant été retirées et remplacées, les requêtes sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506345

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de lui attribuer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DURAND

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Le Gua à la SCI Les sangliers de la construction pour la rénovation d'un bâtiment en trois logements. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la demande de permis, jugeant que l'administration n'a pas à vérifier la qualité du pétitionnaire au-delà de son attestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515173

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 18 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MARTIN DURAN

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00579

Avocat : DURAND

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02197

Avocat : DURAND

30 septembre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500303

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet du Var avait retiré l'arrêté attaqué le 24 juillet 2025, mais a jugé que cette caducité n'était pas définitive, justifiant de statuer sur le fond. Le requérant soutenait notamment que le préfet n'avait pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux titulaires d'une rente d'accident du travail. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision initiale au regard des textes applicables.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302751

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du jury de l’école supérieure d’art d’Avignon de l’admettre en deuxième année de licence, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions en annulation étaient irrecevables, d’une part car le courrier du 19 juin 2023 rejetant son recours indemnitaire préalable ne constituait pas un recours hiérarchique, et d’autre part car la requête, enregistrée le 20 juillet 2023, était tardive, la décision de refus lui ayant été notifiée le 1er juillet 2022. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND - DURAND - ARCHIPPE

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304532

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministère de la justice prononçant le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., surveillante pénitentiaire. La juridiction a jugé que la mise en demeure préalable de reprendre ses fonctions, adressée à une ancienne adresse niçoise, n'avait pas été régulièrement notifiée, alors que l'administration connaissait sa nouvelle adresse à Toulon. En conséquence, la décision de retenue sur traitement révélée par son bulletin de salaire d'août 2023 a également été annulée. Le tribunal a appliqué l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : DURAND-STEPHAN LÉA

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303160

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, lauréat du concours de gardien de la paix, qui contestait le refus d'agrément opposé par le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article 4 du décret du 9 mai 1995, avait été prise par une autorité compétente, le préfet disposant d'une délégation de pouvoir du ministre de l'intérieur en vertu du décret du 6 novembre 1995 et de l'arrêté du 30 décembre 2005. Les moyens soulevés par M. C, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : GARNIER-DURAND

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303267

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, lauréat du concours de gardien de la paix, qui contestait la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest du 17 octobre 2023 lui refusant l'exercice de ces fonctions pour inaptitude médicale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'acte était régulièrement habilitée à suppléer l'autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés du défaut d'examen particulier, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du décret n°95-657 du 9 mai 1995 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GARNIER-DURAND

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301859

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 25 août 2023 par laquelle l’Agence de services et de paiement (ASP) a refusé de rembourser à M. B... 22 avances de bonus écologique. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l’impossibilité de produire une facture rectificative, est entaché d’erreur de droit, car ni le code de l’énergie ni la convention liant les parties n’interdisent un tel document. Il enjoint à l’ASP de réexaminer les demandes de remboursement dans un délai de deux mois et condamne l’ASP aux frais de justice.

Avocat : CALENGE-GUETTARD-MICOU-DURAND

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501113

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car les conditions de notification n'affectent pas la légalité d'une décision. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que le délai de départ volontaire de trente jours était légal.

Avocat : DURANÇON DELPHINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300567

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Isère. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les manquements établis (défaut de surveillance lors d'un incident grave, non-respect des limites d'accueil et absence de fiches de liaison) justifiaient le retrait, sans erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508897

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

22 septembre 2025