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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

499 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

499

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DURANDEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01556

La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le litige opposant la société Axa France Vie à la commune de Pino au sujet du remboursement des traitements versés à un agent victime d'un accident de service. La cour a rejeté l'appel de l'assureur, confirmant le jugement du tribunal administratif de Bastia qui l'avait condamné à verser 51 862,46 euros à la commune. Elle a jugé que les clauses du contrat de prévoyance, notamment les articles 16 et 22, n'établissaient pas que le versement des prestations devait cesser à la date de consolidation de l'état de santé de l'agent. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation des stipulations contractuelles et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00661

La Cour administrative d’appel de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de l’État, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique et demandait réparation des préjudices moral et financier subis. La cour a estimé que l’administration avait respecté son obligation de reclassement et que la durée entre le placement en congé sans traitement et le licenciement n’était pas excessive. Elle a confirmé le jugement du tribunal administratif de Marseille en adoptant ses motifs, sans engager la responsabilité de l’État. Les textes appliqués sont le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601460

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de deux arrêtés (radiation pour abandon de poste et privation de rémunération) présentée par une fonctionnaire régionale. Cette solution est retenue car l'autorité administrative a pris un nouvel arrêté, daté et notifié, retirant les décisions litigieuses et réintégrant la requérante, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction applique les principes généraux de la procédure contentieuse administrative relatifs à l'extinction de l'instance.

Avocat : DURAND-STEPHAN

3 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01105

Avocat : DURAND

2 avril 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01968

Avocat : DURAND

2 avril 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser en référé une personne d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, compte tenu de la situation médicale et psychologique grave de l'intéressée et de son droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-3) et du code de l'action sociale et des familles (article L. 345-2-2).

Avocat : DURAND

2 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le tribunal a estimé que l'administration avait caractérisé un manquement à l'obligation d'accomplir des actes positifs et répétés de recherche d'emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et R. 5411-11 du code du travail. La sanction d'un mois de radiation, prévue à l'article R. 5412-5 du même code, a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 avril 2026• Juge unique 7
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01278

Avocat : DURAND

1 avril 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que les troubles psychologiques allégués, liés à un contexte de travail dégradé culminant avec une pétition, ne constituent pas un accident survenu à une date certaine mais relèvent du régime des maladies professionnelles (article L. 822-10 du code général de la fonction publique). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés manifestement insusceptibles de la soutenir.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304580

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Barroux. L'association requérante invoquait notamment l'absence d'avis conforme du préfet, mais le tribunal a jugé que cette procédure n'était pas requise en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la compétence de l'autorité délivrant le permis.

Avocat : DURAND

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400481

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de provision d'une enseignante contractuelle concernant une indemnité de fin de contrat. Le juge des référés a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment sur la question de savoir si le contrat litigieux constituait un renouvellement excluant le droit à l'indemnité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux conditions d'attribution de cette indemnité.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03099

Avocat : DURAND-LOUVEAU

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503691

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus, motivé au regard des articles 6 et 7 de l'accord franco-algérien de 1968 et du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était légal. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA et la fixation du pays de renvoi ont été jugées régulières.

Avocat : DURAND

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605208

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une décision dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il rappelle que la contestation de l'arrêté relève des voies de recours spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND-KASMI

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406781

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de lui attribuer un logement. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes relatives aux frais de procédure.

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601060

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande d'un ancien adjoint technique visant à enjoindre la commune d'Avignon de lui communiquer ses données personnelles et divers documents relatifs à leur traitement (RGPD, règlement interne). Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable est née du silence de l'administration, et qu'ordonner la communication ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc irrecevable.

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601063

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour accès à des données personnelles et documents administratifs (RGPD, règlement intérieur) par un ancien adjoint technique contre sa commune employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande** d'injonction. Il estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par la commune pendant plus d'un mois sur la demande préalable du requérant, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration (décision implicite de rejet après un mois de silence).

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en février 2025, rendant sa demande sans objet. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402935

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête en plein contentieux relative à une demande d'injonction de relogement. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette sa demande indemnitaire subsidiaire et ne condamne pas l'État aux frais exposés.

Avocat : DURAND

18 mars 2026