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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DURANDEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403020

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné trois requêtes de Mme H, étudiante en master de chimie, concernant son ajournement au diplôme, son exclusion définitive de l'université, et une demande indemnitaire. Sur le premier point, le tribunal a rejeté la contestation de l'ajournement, estimant que la délibération du jury était régulière et que les moyens tirés de l'absence de compensation, de la violation du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Concernant l'exclusion disciplinaire, le tribunal a également rejeté la requête, jugeant que la procédure était conforme au code de l'éducation et que les faits reprochés étaient établis. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de démonstration d'une illégalité fautive de l'université. Les décisions s'appuient notamment sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401186

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première contestait son ajournement en master, la deuxième une exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demandait réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme D d'une demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle la Commission des recours de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant B, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant que les éléments fournis par la famille n'établissaient pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND-STEPHAN

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503332

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient notamment l'atteinte à la sécurité juridique, l'intérêt supérieur de l'enfant et son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DURAND-STEPHAN

2 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était sans objet, l'avocat étant commis d'office. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment la tardiveté de la requête, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DURAND

21 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203131

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, monitrice-éducatrice, contestant sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier Hôpitaux des Portes de Camargue pour défaut de passe sanitaire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, jugeant le recours gracieux de l'intéressée recevable et la requête non tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension au motif qu'elle méconnaissait les articles 12 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, Mme B étant en congé de maladie à la date de la décision et ne pouvant dès lors faire l'objet d'une telle mesure.

Avocat : DURAND

5 août 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492095

Avocat : DURAND

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492095.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant contestait le refus du département de la Drôme, arguant d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la prothèse totale de genou dont il est porteur constitue une aide extérieure au sens des dispositions du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi l'attribution de la carte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00664

Avocat : DURAND

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206375

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 8 février 2022 par laquelle le département des Bouches-du-Rhône a affecté M. A, agent de maîtrise principal, comme agent polyvalent au collège Lakanal. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une sanction déguisée, car elle dégradait sa situation professionnelle et révélait une volonté de le sanctionner pour un incident, sans que l'administration justifie d'un intérêt du service. Cette solution s'appuie sur le principe général interdisant les sanctions déguisées et sur le décret n° 88-547 du 6 mai 1988 définissant les missions des agents de maîtrise principaux.

Avocat : DURAND

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503409

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B C concernant la prise en charge de sa mère, Colette Jouve, décédée au CHU de Montpellier. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer si la responsabilité pour faute de l’établissement hospitalier pouvait être engagée. Il a désigné un expert unique, un anesthésiste-réanimateur urgentiste, avec pour mission d’évaluer la qualité des soins, les éventuels manquements, le lien de causalité avec le décès, et l’étendue des préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BEZ - DURAND - DELOUP

10 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01490

Avocat : DURAND

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501687

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision du préfet de la Vienne était légale, notamment au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les modalités de pointage à Loudun, bien que contraignantes pour le requérant résidant à Poitiers, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle de son éloignement. Aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de perspective raisonnable d'éloignement, erreur d'appréciation) n'a été retenu.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

23 juin 2025• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208053

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A épouse B, infirmière de l'éducation nationale, qui contestait le tableau d'avancement au grade hors classe pour 2022 et demandait réparation. Le tribunal a estimé que le recteur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les mérites des candidats retenus étaient équivalents et que l'administration avait valablement départagé les dossiers en se fondant sur des critères objectifs d'ancienneté, conformément à l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et au décret n° 2012-762 du 9 mai 2012. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8