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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECAEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301385

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques, demandant l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable pour des boxes à chevaux. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le maire en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Il décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le déféré et rejette la demande de la commune concernant les frais exposés.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601014

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande en excès de pouvoir. Ce désistement, motivé par le double emploi avec une autre procédure, est intervenu conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire, qui concernait la contestation de plusieurs décisions administratives relatives à la situation d'un agent hospitalier.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508336

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour (depuis 2018) et des liens familiaux établis par un pacte civil de solidarité avec une résidente titulaire d'une carte de résident, mère d'un enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : DECAUX

6 février 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600078

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme D... contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Villefranque pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance du plan local d'urbanisme et un défaut de délégation de signature, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête au fond.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601756

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu le refus implicite de renouvellement du titre de séjour « salarié » opposé à Mme B... par le préfet de police de Paris. La condition d’urgence a été présumée, s’agissant d’un refus de renouvellement, et le préfet n’a pas apporté d’éléments contraires. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DECARNIN

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505840

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'absence de menace pour l'ordre public et l'exercice de plusieurs activités salariées. Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : DECAUX

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508180

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-algérien. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : DECAUX

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, mais l’administration n’a pas répondu dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut de motivation, ce qui a conduit à son annulation.

Avocat : DECARNIN

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507802

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 17 février 2025 par laquelle un agent instructeur du ministère de l'intérieur a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'incompétence, faute pour l'administration d'avoir permis d'identifier le signataire et de vérifier sa compétence. En conséquence, il enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425249

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’insuffisance de motivation, ce dernier étant irrecevable faute de demande préalable de communication des motifs. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de vie familiale établie en France et de l’absence de justificatif d’une insertion professionnelle stable.

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600348

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2026 du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une erreur d'appréciation liée à son état de santé. Le tribunal a écarté tous ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante, et l'éloignement possible malgré la pathologie cancéreuse de l'intéressée, un traitement approprié existant en Algérie selon l'avis de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 du CESEDA et R. 811-4 du code de justice administrative.

Avocat : DECAUX

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410071

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : DECARNIN

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, sur le fondement des articles L. 611-1, 4° et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507197

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (4ème chambre), a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECAUX

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516125

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de la décision, envoyée à l'adresse indiquée par l'intéressé, était réputée avoir été reçue le 19 septembre 2025, sans que le requérant ne prouve avoir informé l'administration de son changement d'adresse. En conséquence, toutes les conclusions de M. B..., y compris celles fondées sur l'accord franco-algérien et la convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetées.

Avocat : DECAUX

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur deux requêtes de M. C..., agent territorial, a annulé la décision du 13 octobre 2022 et l'arrêté du 15 novembre 2023 par lesquels le maire de Levallois-Perret refusait de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 7 octobre 2014. Le tribunal a jugé que ces actes étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, l'agression subie par l'agent sur son lieu de travail présentant un lien direct avec le service. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : ABECASSIS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502647

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C... et Mme D... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Les requérants, qui avaient annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'ont pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le déposer. Le tribunal a constaté que les mémoires produits ultérieurement étaient tardifs et a donné acte du désistement d'office des requêtes en application de ces dispositions.

Avocat : ECA

7 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502644

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C... et Mme D... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Les requérants, qui avaient annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'ont pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le déposer. Le tribunal a constaté que les mémoires produits ultérieurement étaient tardifs et que la demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'avait pu l'interrompre. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc donné acte du désistement des requêtes.

Avocat : ECA

7 janvier 2026