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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECHEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 mars 2025, bien après l’expiration du délai de recours de quinze jours prévu par l’article R. 776-2 du code de justice administrative, à compter de la notification régulière de l’arrêté. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, confirme que la notification par courrier recommandé non réclamé est réputée valide.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDECHE

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de la société Haleon France. La société avait demandé l’annulation de deux refus implicites de l’ANSM de lui communiquer des données de pharmacovigilance et des documents préparatoires. En cours d’instance, l’ANSM ayant transmis les documents sollicités, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

31 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501704

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Loir-et-Cher ayant abrogé cet arrêté le 18 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : LECHEVALLIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215694

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses faibles revenus et de son recours aux prestations sociales à la date de la décision. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre pour ajourner une naturalisation en vertu de l'article 48 du décret de 1993.

Avocat : BARDECHE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507956

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. et Mme B, ressortissants turcs demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité particulière des requérants, liée au jeune âge de leur enfant et à l'exiguïté de leur logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BECHELEN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 19 septembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’utilité de la mesure.

Avocat : BARDECHE

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508251

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de carte de résident. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable le 21 juillet 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

25 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501468

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BELHIRECHE

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508895

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à la date de la décision. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

24 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, salarié protégé, qui contestait la décision du 22 novembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la société TRIADE ELECTRONIQUE. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que l'inspectrice avait été régulièrement désignée pour assurer l'intérim de la section compétente. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la demande, de l'épuisement du pouvoir disciplinaire, du défaut de contrôle de la preuve, de l'inexactitude matérielle des faits, de l'absence de caractère fautif et du lien avec le mandat. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 8122-6 du code du travail.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

17 juillet 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507447

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer une habilitation aéroportuaire à M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'habilitation étant susceptible d'entraîner la perte de l'emploi de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : BECHELEN

15 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501937

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté est suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation, et que l'erreur alléguée sur les délais de recours est sans incidence sur sa légalité. Il estime que les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas méconnues, et que l'article 86 de la loi du 26 janvier 2024 est inapplicable. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET BARDECHE

10 juillet 2025• étrangers JU
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501824

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français de 12 mois prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Woippy (Moselle) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : HABIBECHE

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B A, ressortissant indien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 27 janvier 2024, s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BARDECHE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301940

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, fonctionnaire territorial, d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du maire de Dreux de lui accorder un congé spécial, ainsi que contre des décisions de rattachement temporaire et d’attribution d’une indemnité de fonctions (IFSE). Par un mémoire enregistré le 9 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

7 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304268

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le maire de Kerfourn ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône d'antenne radiotéléphonique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du plan de masse, estimant que celui-ci était bien coté dans les trois dimensions conformément à l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que, en application de l'article 8 du titre 1er du règlement du PLU de Pontivy Communauté, les règles de hauteur de l'article UE 4 n'étaient pas applicables aux ouvrages techniques comme les antennes, le projet ne méconnaissant pas les dispositions invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401199

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCAT BARDECHE

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 22 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte excessive à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis huit ans, de son insertion professionnelle et de ses liens familiaux. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

18 juin 2025• 6ème Chambre