LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECHEEffacer tout
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00837

Avocat : EL ACHECHE

1 avril 2025• 5ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402814

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, motivée par le caractère incomplet du dossier malgré une demande de pièces complémentaires, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LECHEVALIER

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA69
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405314

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante cap-verdienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 26 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du défaut de consultation du collège de l'OFII, la requérante n'ayant pas sollicité un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARDECHE

25 mars 2025• 1ère chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100200

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 23 000 euros pour le préjudice subi du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la Direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (DIRISI). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était le 1er janvier 2017, date à laquelle M. A avait eu connaissance de son exposition à l'amiante via l'attribution de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) prévue par le décret du 21 décembre 2001, et que sa demande indemnitaire du 18 novembre 2020 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : VUILLAUME-COLAS & MECHERI SCP

20 mars 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107984

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C D, inspecteur de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive. Le tribunal a substitué la base légale de la décision attaquée, initialement fondée sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, par les dispositions de l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984, applicables à la date de la première constatation médicale de la maladie en juin 2016. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. D, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : SCP D'AVOCATS TARLIER - RECHE - GUILLE MEGHABBAR

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501025

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cerballiance Provence-Azur. Celle-ci contestait le rejet de ses offres par le département des Alpes-Maritimes pour un accord-cadre de prestations de biologie médicale, estimant que le pouvoir adjudicateur avait méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a jugé que les offres de la société, qui proposaient une gratuité conditionnée des actes sous certains seuils et renvoyaient à des négociations au-delà, étaient irrégulières car elles introduisaient une variante non prévue par les documents de la consultation. Il a également estimé que cette irrégularité ne constituait pas une simple erreur matérielle ou de calcul pouvant être rectifiée en application du règlement de la consultation.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

19 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200827

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B et de l'association de défense et de protection des Combrailles et Millevaches, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2021 enregistrant la demande d'exploitation d'un élevage porcin par le GAEC des Arômes. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande était complet, que la procédure d'instruction était régulière et que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-2, L. 211-1 et R. 512-46-3 à R. 512-46-18. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

18 mars 2025• Chambre 3
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305743

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait la mise à exécution de son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’identifier une décision administrative susceptible de recours, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également précisé que le contentieux du placement en rétention administrative relève de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non du juge administratif.

Avocat : BARDECHE

14 mars 2025• 3ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01854

Avocat : SELAS DE BODINAT - ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314769

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par plusieurs requérants demandant l'annulation d'un arrêté du 19 juin 2023 par lequel les maires de Paris et du Pré Saint-Gervais ont accordé un permis de construire à la société NEXITY pour la réalisation de 68 logements et d'une pépinière d'entreprises. Les requérants ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune du Pré Saint-Gervais au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES AARPI

11 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108556

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation in solidum du département du Val-de-Marne, de la commune d'Ivry-sur-Seine et d'Île-de-France Mobilités pour un accident causé par une plaque d'égout dépassant de la chaussée. Le tribunal estime que la preuve d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'est pas rapportée, les photographies et pièces fournies étant insuffisantes. Il retient que les travaux étaient visibles et que la présence d'un cordon de bitume constituait une mesure de précaution, imputant le dommage à une faute d'attention du conducteur ou à une vitesse inadaptée. La responsabilité des personnes publiques est donc écartée.

Avocat : CABINET DECHEZLEPRETRE

7 mars 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Brou Chantereine contestant un titre de perception de 203 456 euros au titre de la taxe d’aménagement. La société invoquait l’irrégularité du titre (absence de signature et de mentions de l’auteur), une erreur d’information préalable et l’illégalité de la délibération fixant le taux communal à 12 %. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’état récapitulatif produit par le préfet comportait les mentions et la signature requises, que le courrier informatif du 11 octobre 2019 n’était pas un titre exécutoire opposable, et que la contestation de la délibération n’était pas fondée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 331-6 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

5 mars 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme D contestant le permis de construire délivré par le maire de Vétraz-Monthoux à la SCI Rhône II pour un ensemble de 130 logements. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, le tribunal a jugé que la demande de permis était incomplète en l'absence du projet de statut d'une association syndicale libre, en méconnaissance de l'article R.431-24 du code de l'urbanisme. En application de l'article L.600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de six mois, tout en rejetant les autres moyens des requérants et leurs conclusions indemnitaires.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500369

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé.

Avocat : CABINET LECHEVREL

27 février 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303544

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations et une commune contre l’arrêté préfectoral interdépartemental du 1er mars 2023 autorisant les travaux de liaison autoroutière A69 entre Verfeil et Castres. Les requérants contestaient la régularité de l’enquête publique, l’insuffisance de l’étude d’impact, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur justifiant la dérogation « espèces protégées », et l’insuffisance des mesures compensatoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le projet répondait à une raison impérative d’intérêt public majeur et que les mesures compensatoires étaient suffisantes pour ne pas nuire au maintien des espèces protégées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés au-delà des articles L. 181-1, L. 411-2 et L. 761-1 du code de l’environnement et du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500370

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment détaillée. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Belgique au sens de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et que sa situation personnelle, notamment ses problèmes de santé et d'isolement, ne justifie pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET LECHEVREL

21 février 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303824

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance du 21 février 2025, du désistement pur et simple de la requête en référé-expertise présentée par la Sas Villa Valmer. Cette requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à obtenir une expertise concernant des travaux de démolition et l'état d'un immeuble à Marseille. La commune de Marseille ne s'étant pas opposée à ce désistement, le juge des référés a constaté qu'il était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

21 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500337

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 29 janvier 2025 du préfet de la Manche l'assignait à résidence pour 45 jours. Le préfet a retiré cet arrêté le 3 février 2025, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, faute pour M. A d'avoir obtenu l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LECHEVREL

18 février 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la société SEC Grand Paris, qui contestait une pénalité de 633 927 euros mise à sa charge par la ministre de la transition écologique pour non-respect de ses obligations d'économies d'énergie (code de l'énergie, art. L. 221-4). La société invoquait l'illégalité de l'arrêté fixant ses obligations, l'absence de manquement délibéré, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la pénalité fondée et proportionnée, et a également rejeté les vices de forme soulevés contre le titre de perception.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

14 février 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2101135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a été saisi en excès de pouvoir par la société Soconex Plus contre une décision de la ministre de la transition écologique lui infligeant une pénalité de 51 714 euros pour insuffisance de certificats d'économies d'énergie (CEE) au titre de la troisième période (2015-2017). Le tribunal a examiné la légalité de cette sanction, fondée sur les articles L. 221-1 à L. 221-4 et R. 222-2 du code de l'énergie, qui prévoient une pénalité de 0,015 euro par kWh manquant après mise en demeure. La solution retenue par le jugement (non explicitée dans l'extrait) porte sur le rejet ou l'annulation des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

14 février 2025• 6ème Chambre