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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

864 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

864

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECKEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302695

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A, ressortissant mauritanien, contestant un refus implicite de titre de séjour (requête n°2302695) et un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant un pays de destination (requête n°2409411). Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. A.

Avocat : SNOECKX

25 mars 2025• 5e chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502848

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Non-lieu à statuer car le préfet a retiré l'arrêté attaqué en cours d'instance. Fondement : article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

24 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300900

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Besançon, pour contester son licenciement intervenu au 31 décembre 2022 et le refus de lui délivrer un bulletin de salaire pour janvier 2023, ainsi que pour demander réparation de ses préjudices. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la décision de licenciement était révélée par l'attestation Pôle emploi du 5 janvier 2023. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988 pour examiner la légalité de la rupture du contrat.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

21 mars 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302085

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. B de deux requêtes jointes. La première (n° 2300900) visait à contester la décision de la maire de Besançon de mettre fin à son contrat à durée déterminée au 31 décembre 2022, ainsi que le refus de lui délivrer un bulletin de salaire pour janvier 2023. La seconde (n° 2302085) demandait réparation des préjudices économique et moral subis du fait de cette rupture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, examinant le bien-fondé des moyens au regard du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

21 mars 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204711

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, élève de l’Institut régional d’administration (IRA) de Metz, qui contestait la délibération du 8 juillet 2022 le déclarant non classé et proposant sa réintégration dans son corps d’origine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit au recours, l’intention de nuire, la discrimination et l’erreur manifeste d’appréciation, en rappelant qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation du jury sur la valeur des candidats. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du décret du 26 avril 2019 relatif à la formation des IRA.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502428

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 février 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, lui interdisant le retour sur le territoire français pour 10 ans et l'inscrivant au système d'information Schengen. Le tribunal a notamment jugé que la décision fixant le pays de renvoi était légale, que l'interdiction de retour était justifiée par une menace grave à l'ordre public et que la durée de 10 ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-12 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROECKAERT

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502417

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 23 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que la prolongation était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement en raison de l'absence de risque de fuite et de la perspective raisonnable d'éloignement.

Avocat : BROECKAERT

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402048

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté le déféré du préfet de la Haute-Saône qui contestait l'arrêté du maire d'Aroz refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les motifs de refus fondés sur la méconnaissance des articles U4 (gestion des eaux pluviales) et U11 (aspect extérieur) du règlement du PLUi étaient légaux. Il a notamment estimé que le projet ne justifiait pas d'une impossibilité technique d'infiltrer les eaux pluviales sur la parcelle et que son toit en bac acier monopente était incompatible avec le caractère des lieux avoisinants. En conséquence, la requête préfectorale a été rejetée et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 mars 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03020

Avocat : DE BAECKE AVOCATS

11 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502305

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon. Rejet de la demande de suspension. Condition d'urgence non remplie et irrecevabilité de la requête.

Avocat : WECKERLIN

7 mars 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500338

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et M. A d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré le 3 mars 2023 par le maire de Bavilliers à la SCI Erasm pour la construction de deux logements. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à la hauteur et au stationnement. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, mais a examiné la recevabilité de la requête au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

5 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502240

Suspension du permis de conduire – Tribunal administratif de Lyon – Rejet du référé suspension – Code de la route. Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 prononçant une suspension de six mois de son permis de conduire pour excès de vitesse. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit, disproportion) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : WECKERLIN

5 mars 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de l'Eurométropole de Strasbourg refusant l'abattage d'arbres. Les sociétés requérantes invoquaient l'urgence liée à des inondations causées par les racines des arbres. Le juge a constaté que les requérantes n'avaient pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de leur demande, rendant la requête manifestement irrecevable. En application des articles L. 522-3 et R. 612-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans audience ni invitation préalable à régulariser.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

27 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207304

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 juin 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées à la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SNOECKX

26 février 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408387

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SNOECKX

26 février 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02101

Avocat : SNOECKX

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501576

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant albanais, fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : DE DECKER

24 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409113

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C D contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’information prévue par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la requérante avait bénéficié des brochures d’information en anglais et d’un entretien individuel conforme à l’article 5 du même règlement. Le tribunal a également jugé que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que l’assignation à résidence n’était pas illégale en l’absence d’illégalité de l’arrêté de transfert. Les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SNOECKX

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500743

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande, malgré sa situation de précarité. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le requérant, qui avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en 2019, n'a pas démontré d'urgence spécifique. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SNOECKX

18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408222

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment examiné la situation et que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit ou de disproportion. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : DE DECKER

18 février 2025• 1ère chambre