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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 744

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECKEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400665

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par une enseignante victime d’une agression verbale reconnue comme accident de service le 5 novembre 2018, a examiné sa demande d’indemnisation pour préjudice moral et d’expertise médicale. La requérante invoquait à la fois la responsabilité pour faute de l’État et sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté la responsabilité pour faute, faute d’éléments probants établissant un manquement de l’administration à son obligation de sécurité. En revanche, il a retenu la responsabilité sans faute de l’État, l’accident ayant été reconnu imputable au service, ouvrant droit à réparation des préjudices personnels non couverts par les prestations forfaitaires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'interprète lors de la notification, et la méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMANN-BECK

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400220

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, par un précédent jugement, de l’arrêté préfectoral du 11 février 2021 qui avait illégalement retiré sa qualité de membre du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Cependant, il a rejeté la demande d’indemnisation au titre du préjudice matériel, estimant que M. A... ne démontrait pas avoir effectivement exercé ses fonctions et perçu les indemnités correspondantes durant la période litigieuse. Le tribunal a également rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute de justificatifs suffisants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANDBECK

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400221

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité fautive de l'arrêté préfectoral du 11 février 2021, annulé par un précédent jugement, qui avait retiré sa qualité de membre du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sous réserve d'un préjudice direct et certain. Cependant, il a rejeté la demande d'indemnisation au titre du préjudice matériel, estimant que la perte d'indemnités de fonction résultait de l'absence de participation effective de Mme C... aux réunions du CESER, et non directement de l'arrêté illégal. Le tribunal a également rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour en établir la réalité.

Avocat : LANDBECK

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504761

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 9 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet de police, du défaut de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de la violation des droits de la défense. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en particulier concernant l'état de santé de l'intéressé au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MIAMONECKA

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401212

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le maire de Pont-l’Évêque a délivré un permis de construire à la société Fonta - La Cidrerie pour un ensemble immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la régularité de la procédure (absence d’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et du SDIS), le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les prescriptions du permis étaient suffisamment précises et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice demandés par la commune et la société pétitionnaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois SELARL de pharmacie contestant l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine au sein de la commune de Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les requêtes, les sociétés requérantes ne justifiant pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la santé publique. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et les requérantes ont été condamnées à verser une somme globale de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANDBECK

4 juillet 2025• Chambre 2
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00885

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

2 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le préfet de l'Isère avait suspendu son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait et que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable.

Avocat : WECKERLIN

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 22 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'interprète lors de la notification, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMANN-BECK

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401720

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre sa suspension conservatoire par l’Hôpital Nord Franche-Comté. En cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

30 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301458

Mutation d’un agent public dans l’intérêt du service. Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a pris acte du désistement de M. B, agent de la région Bourgogne-Franche-Comté, après que son admission à la retraite pour invalidité est devenue définitive par un arrêté du 17 décembre 2024. La condition posée par le requérant à son désistement étant remplie, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance. Les conclusions de la région au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LANDBECK

30 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501097

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 5 juin 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'information dans une langue comprise, jugeant que M. D comprenait le français. Il a également estimé que l'assignation en Corrèze et l'obligation de pointage trois fois par semaine à Brive-la-Gaillarde n'étaient pas disproportionnées, compte tenu de l'absence d'attaches en Gironde et de la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALECK

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504184

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C E, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 21 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que le préfet avait justifié de l'information prévue à l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme

Avocat : SNOECKX

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501177

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ardèche suspendant son permis de conduire pour six mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 juin 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : WECKERLIN

27 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507776

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante tunisienne titulaire d'une carte de résident, qui n'a pu obtenir un duplicata de son titre perdu depuis juillet 2024 malgré des démarches répétées. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la nécessité pour la requérante de se rendre d'urgence en Tunisie auprès de son père en coma diabétique et de revenir avant son accouchement prévu en septembre. Il a estimé que l'absence de délivrance du duplicata constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un duplicata de la carte de résident dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE DECKER

27 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00891

Avocat : SNOECKX

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B G, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et jugé inopérant le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302702

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante béninoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2022 prononçant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, en se fondant sur les délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de Mme E n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de l'irrégularité et de l'insuffisance de ses ressources, et ce malgré son handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : FLECK

24 juin 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00529

Avocat : CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

24 juin 2025• Juge des référés