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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 982

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ECKEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402045

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., agent hospitalier suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'Hôpital Nord Franche-Comté à lui verser 216 539 euros pour divers préjudices. Le tribunal a jugé que la suspension temporaire, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale au regard de l'objectif de santé publique. Il a également estimé que les fautes alléguées (discrimination, mauvaise foi, défaut de reclassement) n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute n'était pas engagée. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500020

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un titre de pension. L’administration ayant émis un nouveau titre de pension régularisant sa situation, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDBECK

26 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par les sociétés RAL 1023 Architecture et Serue Ingénierie, maîtres d'œuvre, d'une action en responsabilité quasi-délictuelle contre les sociétés Sovec et TPMI, ainsi que leur assureur, suite à un sinistre survenu le 5 janvier 2017 sur un chantier de construction hospitalière. Les requérantes demandaient la réparation de préjudices résultant de l'allongement du chantier, incluant des heures non rémunérées et des dommages immatériels. En défense, la société Sovec a notamment contesté la recevabilité des conclusions de l'assureur, demandé le rejet du rapport d'expertise et sollicité la garantie de la société Loeber, tandis que la société TPMI a soulevé des fins de non-recevoir, dont la prescription de l'action. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des sociétés RAL 1023 Architecture et Serue Ingénierie, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conclusions, en application des règles de la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 relative aux créances sur les personnes publiques.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400710

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. A... contre la décision de la CDAPH du Doubs rejetant sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et d'orientation professionnelle. Le tribunal a rappelé que le juge de plein contentieux doit se prononcer lui-même sur les droits de l'intéressé au regard des faits à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. Il a également relevé que les conclusions d'annulation de la décision d'orientation professionnelle étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400072

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par la SARL MCY d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 33 073,20 euros émis par la commune de Montperreux pour des travaux de mise en conformité d’assainissement non collectif. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que ces prestations constituent le prolongement du service public de l’assainissement non collectif, lequel a le caractère d’un service public industriel et commercial en vertu des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LANDBECK

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109025

Le Tribunal Administratif de Lille a partiellement fait droit à la requête de la SARL Audil, qui contestait le montant des majorations et pénalités (30 631 euros) consécutives à un redressement de TVA. Le juge a relevé que le dégrèvement partiel des droits en principal (de 61 509 à 34 829 euros) n'avait pas été répercuté sur le calcul de la majoration de 40 % pour manquement délibéré, pourtant proportionnelle aux droits dus en application de l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a accordé la décharge de cette majoration à hauteur de 10 672 euros et condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304093

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant une mise en demeure de payer 20 500 euros pour des impôts sur le revenu de 2019 et 2020. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 10 000 euros accordé en cours d'instance rendait sans objet les conclusions correspondantes. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de décharge de l'obligation de payer, estimant que la contestation du recouvrement était irrecevable faute de réclamation préalable conforme à l'article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 247 et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BIFECK

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507472

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Atalian propreté, qui demandait la reprise des relations contractuelles avec la Régie des transports métropolitains. La société requérante s'est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la Régie des transports métropolitains tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DE BAECKE AVOCATS

5 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la requête de la SAS PUM. Celle-ci contestait des suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2018 et 2019, l'administration ayant refusé la déduction de certaines sommes. Le tribunal a jugé que si les loyers des véhicules loués pour plus de six mois ne sont pas déductibles, les rémunérations des chauffeurs constituent des prestations distinctes et sont donc déductibles de la valeur ajoutée. En conséquence, la société obtient une réduction des impositions contestées à hauteur des sommes correspondant à ces prestations de conduite. La décision s'appuie sur l'article 1586 sexies du code général des impôts.

Avocat : MAISON ECK SCP AVOCAT

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au bénéfice du régime fiscal des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts, pour les années 2020 et 2021. La requérante contestait le refus de l’administration fiscale d’exonérer une partie de sa rémunération, faute de mention d’une prime d’impatriation dans son contrat de travail. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant qu’elle ne justifiait pas de l’existence d’une telle prime, ni d’une rémunération supplémentaire liée à son expatriation, conformément aux conditions strictes de l’article 155 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507011

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant un avis de sommes à payer émis par le département du Morbihan pour un indu de prestation de compensation du handicap (PCH). La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, le juge judiciaire étant seul compétent pour connaître des litiges relatifs à la PCH en vertu des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

18 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice moral subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 septembre 2021 et une ordonnance d'injonction du 7 juin 2022 restée inexécutée. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros à Mme B... et 500 euros par enfant (soit 3 000 euros pour six enfants), pour un total de 6 000 euros, en réparation des troubles dans les conditions d'existence liés au surpeuplement et à l'indécence du logement.

Avocat : DEHAECK

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., qui demandait d'enjoindre au maire de Boersch de solliciter la désignation d'un expert en raison d'un risque d'effondrement d'immeubles voisins. La requérante s'est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 26 novembre 2025, il a été donné acté du désistement de Mme A....

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

26 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407653

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant les retraits de points de son permis de conduire et la décision « 48 SI » du 27 juin 2024 constatant son solde nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’infraction du 11 avril 2023, le point correspondant ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : WECKERLIN

25 novembre 2025• JU 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400151

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le titre exécutoire n°4275 émis le 2 août 2023 par le département du Doubs, mettant à la charge de Mme B... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 346,70 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, le département n'ayant pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de décharge de paiement, considérant que le bien-fondé de la créance n'était pas contestable. Les conclusions de Mme B... au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : LANDBECK

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500426

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait son maintien au grade d'adjoint administratif alors qu'elle occupait des fonctions d'inspecteur de salubrité, relevant selon elle du grade de technicien. Elle demandait la condamnation de la commune de Belfort pour illégalité fautive, sollicitant la réparation de ses pertes de traitement, de ses droits à retraite et de son préjudice moral. La commune a opposé la prescription quadriennale pour une partie des créances et contesté le fond. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B..., jugeant que la prescription était acquise pour les créances antérieures à 2021 et que, pour le surplus, la requérante n'établissait pas de lien direct entre le préjudice allégué et une faute de la commune, les textes applicables (code de la santé publique, loi du 26 janvier 1984) n'imposant pas une correspondance stricte entre le grade et les fonctions exercées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400305

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la Collectivité européenne d’Alsace et à obtenir le versement de provisions et indemnités. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un acte enregistré le 10 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

18 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400475

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel puis stagiaire, qui contestait le montant de sa rémunération depuis 2016. Le tribunal a estimé que la créance relative aux rémunérations versées avant le 1er janvier 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le courrier de réclamation de l'agent datant de mai 2021 étant tardif. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que la communauté urbaine n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation dans la fixation de son traitement, ni aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507511

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir le déblocage de son espace personnel sur la plateforme ANEF afin de déposer une demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire d'une ordonnance de protection. Le préfet du Bas-Rhin a fait droit à sa demande en clôturant son précédent dossier, rendant la requête sans objet. Mme C... s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a admis Mme C... à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SNOECKX

27 octobre 2025