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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECKEffacer tout
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03175

Avocat : SNOECKX

6 mars 2025• Juge des référés
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502240

Suspension du permis de conduire – Tribunal administratif de Lyon – Rejet du référé suspension – Code de la route. Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 prononçant une suspension de six mois de son permis de conduire pour excès de vitesse. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, erreur de droit, disproportion) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : WECKERLIN

5 mars 2025
TA25
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500338

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et M. A d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré le 3 mars 2023 par le maire de Bavilliers à la SCI Erasm pour la construction de deux logements. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à la hauteur et au stationnement. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, mais a examiné la recevabilité de la requête au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

5 mars 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02845

Avocat : FLECK

28 février 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de l'Eurométropole de Strasbourg refusant l'abattage d'arbres. Les sociétés requérantes invoquaient l'urgence liée à des inondations causées par les racines des arbres. Le juge a constaté que les requérantes n'avaient pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de leur demande, rendant la requête manifestement irrecevable. En application des articles L. 522-3 et R. 612-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans audience ni invitation préalable à régulariser.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

27 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207304

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B D, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 juin 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées à la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SNOECKX

26 février 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408387

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SNOECKX

26 février 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02101

Avocat : SNOECKX

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503834

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de Mme B A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, au motif que la requérante résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître de ce recours.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501576

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant albanais, fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : DE DECKER

24 février 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03049

Avocat : SNOECKX

21 février 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302860

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Meurthe-et-Moselle suspendant son permis de conduire pour 4 mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de sa requête, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. B et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : WECKERLIN

21 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303765

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 février 2025, a constaté le désistement d'instance de M. B A. Ce dernier avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral du 20 mai 2023 suspendant son permis de conduire pour 5 mois. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : WECKERLIN

21 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409113

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C D contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’information prévue par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la requérante avait bénéficié des brochures d’information en anglais et d’un entretien individuel conforme à l’article 5 du même règlement. Le tribunal a également jugé que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que l’assignation à résidence n’était pas illégale en l’absence d’illégalité de l’arrêté de transfert. Les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SNOECKX

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500743

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande, malgré sa situation de précarité. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le requérant, qui avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en 2019, n'a pas démontré d'urgence spécifique. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SNOECKX

18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408222

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment examiné la situation et que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit ou de disproportion. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : DE DECKER

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400847

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier professionnel, qui contestait le refus du SDIS du Jura de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 1er novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la saisine du conseil médical n'était pas obligatoire en l'espèce, les décisions attaquées n'ayant pas retenu de faute personnelle ou de circonstance particulière détachant l'accident du service. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'erreur d'appréciation, sans examiner le fond, la requête étant irrecevable en l'absence de caractère décisoire des décisions attaquées. La solution s'appuie sur les articles 5-1 et 37-6 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 février 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300694

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la carte de mobilité inclusion, mention "stationnement". La requérante contestait le refus initial du président du conseil départemental du Nord, mais le tribunal a relevé qu'un recours administratif préalable obligatoire avait été formé, donnant lieu à une décision implicite de rejet qui s'est substituée à la décision initiale. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision du 21 septembre 2022 ont été jugées irrecevables. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

17 février 2025• juge unique (6)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304918

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’obtention de cette carte, mais le tribunal a estimé qu’elle ne remplissait pas les conditions fixées par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 25 avril 2023.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

12 février 2025• juge unique (3)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501019

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Isère avait suspendu le permis de conduire de M. C pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant, âgé de 85 ans et gérant de sociétés, de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle par des éléments précis. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, motivation, erreur matérielle).

Avocat : WECKERLIN

12 février 2025