1 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 135
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 306
Avec résumé IA
Avocat : SNOECKX
Avocat : WECKERLIN
Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)
Avocat : SELARL DECKER AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que la nouvelle demande d'asile du requérant, après son transfert en Allemagne, constituait une demande de réexamen au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C... B....
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 9 août 2024 fixant le pays de renvoi dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des risques personnels en cas de retour en Algérie. Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : BIFECK
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le comportement de M. A, caractérisé par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et violences, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Lyon, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Lyon.
Avocat : DE DECKER
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une ressortissante étrangère contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé à la requérante une carte de séjour temporaire d’un an, rendant sans objet la demande de suspension et d’injonction. Le juge des référés a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Japan Tobacco International France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé, M. A B, et contre le rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Par un mémoire enregistré le 10 juillet 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2024 et a rejeté les conclusions de M. B présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : STECK
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 1er août 2024, du désistement pur et simple de la société Japan Tobacco International France de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées par le salarié au titre des frais de justice.
Avocat : LANDBECK