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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ECKEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507511

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir le déblocage de son espace personnel sur la plateforme ANEF afin de déposer une demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire d'une ordonnance de protection. Le préfet du Bas-Rhin a fait droit à sa demande en clôturant son précédent dossier, rendant la requête sans objet. Mme C... s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a admis Mme C... à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SNOECKX

27 octobre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2200332

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à faire cesser une emprise irrégulière sur son terrain (canalisations et voie d’accès sans titre) par la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard, et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un courrier du 24 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête à la suite d’un accord amiable entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301657

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles il a été assujetti au titre des années 2018 et 2019. Ces impositions faisaient suite à la taxation, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, de sommes réputées distribuées par la société Home Innova, dont M. C... était le président et l'associé unique. Le tribunal a jugé que M. C..., qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que M. C... n'apportait pas cette preuve, notamment en ne démontrant pas qu'il n'était pas le seul maître de l'affaire, et a écarté ses moyens tirés de l'absence de recours à la procédure de l'article 117 du code général des impôts et de la gestion de fait par son frère.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301287

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Vins Alcools et Spiritueux de France (VASF) contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2010. Le tribunal a jugé que les opérations de l'administration, consistant en un droit de communication et non en une vérification de comptabilité, n'imposaient pas l'envoi d'un avis préalable. Il a également estimé que la société VASF était la propriétaire effective des parts des sociétés chinoises depuis 2001, justifiant la réintégration des sommes au titre de l'exercice 2010. Enfin, le tribunal a appliqué le délai de reprise décennal prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, rejetant le moyen subsidiaire de correction symétrique des bilans.

Avocat : MAISON ECK SCP AVOCAT

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La carence de l’État n’a donc pas été jugée constitutive d’un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501910

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la Société Comtoise d'Electricité, qui contestait l'attribution du lot n°8 d'un marché de travaux de la ville de Besançon. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 septembre 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 19 septembre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la demande est irrecevable car présentée après la conclusion du contrat.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405485

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B F contestant l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 49 km/h. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'est pas disproportionnée malgré l'absence d'antécédent et les besoins professionnels du requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'inexactitude matérielle des faits, sont également écartés.

Avocat : WECKERLIN

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation pour un accident de vélo survenu le 2 mars 2024, imputé à la commune de Mulhouse. La requérante s’est désistée de son recours, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

9 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401184

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco Doubs pour contester une décision du 20 juin 2024 de la région Bourgogne Franche-Comté limitant la désignation de ses représentants au sein d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). En cours d’instance, la région a retiré cette décision le 8 août 2024, notification faite au syndicat le 12 août 2024. Le tribunal constate que ce retrait, devenu définitif faute de recours dans un délai raisonnable d’un an, prive d’objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400137

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales, qui demandaient l’annulation d’un refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté concernant l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement de rappels de traitement. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDBECK

5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400140

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours de plein contentieux contre l’hôpital Nord Franche-Comté pour obtenir l’attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement de rappels de traitement. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation pécuniaire), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et statuer sur les frais.

Avocat : LANDBECK

5 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500195

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits des ayants droit de M. B, décédé dans un accident de vélo le 29 octobre 2021 au Perray-en-Yvelines. La requérante sollicitait une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin de déterminer si un défaut d'aménagement ou de signalisation de la bande cyclable était en cause. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise n'était pas utile dès lors que la société disposait déjà d'éléments suffisants (rapport d'enquête, expertise en accidentologie) pour éclairer le juge du fond, saisi par ailleurs d'une action en responsabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise complémentaire.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG PARNIERE

26 août 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400630

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. La requérante demandait initialement une expertise et la condamnation de l'État à lui verser 71 877,50 euros en réparation de préjudices, mais un accord transactionnel a été signé entre les parties le 20 mai 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329685

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Entoma d’une demande de provision de 1 202 810 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2016 suspendant la mise sur le marché et ordonnant le retrait de ses produits à base d’insectes comestibles. La société soutient que cette décision illégale constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, lui causant une perte de chiffre d’affaires et de marge directe et certaine. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée était sérieusement contestable tant dans son principe que dans son montant, en raison notamment de l’absence de lien de causalité établi entre l’illégalité et le préjudice allégué, et du caractère hypothétique des projections de croissance du marché. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’octroi d’une provision à l’existence d’une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : STECK

12 août 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407807

Désistement de la société Comptoir des revêtements. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de la requête. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANHAECKE& BENTZ, AVOCATS

7 août 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400665

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par une enseignante victime d’une agression verbale reconnue comme accident de service le 5 novembre 2018, a examiné sa demande d’indemnisation pour préjudice moral et d’expertise médicale. La requérante invoquait à la fois la responsabilité pour faute de l’État et sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté la responsabilité pour faute, faute d’éléments probants établissant un manquement de l’administration à son obligation de sécurité. En revanche, il a retenu la responsabilité sans faute de l’État, l’accident ayant été reconnu imputable au service, ouvrant droit à réparation des préjudices personnels non couverts par les prestations forfaitaires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208262

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et des contributions sociales pour 2016, assortie de pénalités pour manquement délibéré. Les requérants soutenaient que deux crédits bancaires de 88 000 euros provenaient de dons manuels de leurs parents. Le tribunal a jugé que, faute de réponse dans les délais aux demandes de l'administration, la charge de la preuve incombait aux contribuables, conformément aux articles L. 16, L. 16 A et L. 192 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que les justificatifs produits (déclaration de don et attestation postérieures au contrôle) étaient insuffisants pour établir l'origine familiale des sommes et bénéficier de la présomption de prêt. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400221

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité fautive de l'arrêté préfectoral du 11 février 2021, annulé par un précédent jugement, qui avait retiré sa qualité de membre du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sous réserve d'un préjudice direct et certain. Cependant, il a rejeté la demande d'indemnisation au titre du préjudice matériel, estimant que la perte d'indemnités de fonction résultait de l'absence de participation effective de Mme C... aux réunions du CESER, et non directement de l'arrêté illégal. Le tribunal a également rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour en établir la réalité.

Avocat : LANDBECK

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400220

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, par un précédent jugement, de l’arrêté préfectoral du 11 février 2021 qui avait illégalement retiré sa qualité de membre du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Cependant, il a rejeté la demande d’indemnisation au titre du préjudice matériel, estimant que M. A... ne démontrait pas avoir effectivement exercé ses fonctions et perçu les indemnités correspondantes durant la période litigieuse. Le tribunal a également rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute de justificatifs suffisants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANDBECK

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société BM Elbeuf, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 56 370 euros au titre d’août 2022 pour des travaux d’aménagement d’un centre dentaire. La société n’a pas justifié que ces dépenses étaient affectées à des opérations imposables, faute de produire des documents probants (facture non détaillée, absence de justificatifs de paiement conformes à la convention). Le tribunal a appliqué les articles 256 et 271 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 177 du livre des procédures fiscales, rappelant que la charge de la preuve incombe au requérant.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre