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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

864 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

864

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECKEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304975

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, d’une demande d’indemnisation de 41 600 euros en raison du retard fautif de l’administration à lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État, constatant que le préfet du Bas-Rhin avait mis quatorze mois à délivrer ce récépissé, en violation des articles R. 311-4 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour faute, mais le tribunal devra encore statuer sur l’évaluation des préjudices allégués, notamment la perte de gains professionnels.

Avocat : SNOECKX

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier de liens privés ou familiaux en France. Il a également rejeté le moyen tiré de l'état de santé, M. D... n'établissant pas que des soins appropriés ne pourraient lui être prodigués dans son pays d'origine. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'assignation à résidence ont été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SNOECKX

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401993

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Haircut by Mehdi d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres de perception émis le 1er mars 2024 pour le recouvrement de la contribution spéciale pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger (8 020 euros) et de la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement (2 124 euros). La société requérante contestait notamment la motivation des titres et la régularité de l’emploi du salarié concerné. Le tribunal a examiné l’affaire au regard des dispositions du code du travail et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de l’abrogation de l’article L. 822-2 par la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des titres de perception émis par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532721

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour lui délivrer le récépissé sollicité, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIAMONECKA

3 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505294

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la situation familiale invoquée, liée à la garde de son petit-fils, ne constituait ni une circonstance humanitaire ni un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., qui demandait d'enjoindre au maire de Boersch de solliciter la désignation d'un expert en raison d'un risque d'effondrement d'immeubles voisins. La requérante s'est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 26 novembre 2025, il a été donné acté du désistement de Mme A....

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

26 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407167

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait un défaut de notification des retraits de points et un défaut d'information préalable. Le tribunal a jugé que le défaut de notification n'affecte pas la légalité des retraits et que, pour les infractions constatées par radar automatique, l'administration est réputée avoir satisfait à l'obligation d'information préalable. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : WECKERLIN

25 novembre 2025• JU 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304941

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'aucun nouvel entretien de vulnérabilité n'était requis pour instruire une demande de rétablissement, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

25 novembre 2025• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406952

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision « 48 SI » du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son titre. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l’infraction du 18 juillet 2016, la notification de cette décision ayant été régulièrement effectuée le 15 septembre 2016. Pour les autres retraits, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points a été écarté, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

25 novembre 2025• JU 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a également rejeté les conclusions subsidiaires de suspension de la mesure d'éloignement et d'injonction. La décision confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SNOECKX

25 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504248

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. En conséquence, les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de la mesure d'éloignement ont été rejetées.

Avocat : SNOECKX

25 novembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306766

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierraléonais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que l'OFII, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par le requérant. Sur le fond, la décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Cependant, le tribunal a annulé la décision de l'OFII au motif que l'administration avait commis une erreur de droit en refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil alors que la France était devenue responsable de la demande d'asile de M. B..., en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

25 novembre 2025• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409450

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 18 juillet 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à neuf infractions commises entre 2020 et 2024. La requérante soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour les infractions commises les 7 avril, 2 juin, 11 octobre et 23 novembre 2020, constatées par radar automatique et ayant donné lieu au paiement de l'amende forfaitaire, le tribunal a jugé que ce paiement établit la réception de l'avis de contravention et, par conséquent, la délivrance de l'information requise, sauf preuve contraire non apportée par la requérante. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique un rejet partiel des moyens soulevés pour ces infractions spécifiques.

Avocat : WECKERLIN

25 novembre 2025• JU 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407653

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant les retraits de points de son permis de conduire et la décision « 48 SI » du 27 juin 2024 constatant son solde nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’infraction du 11 avril 2023, le point correspondant ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : WECKERLIN

25 novembre 2025• JU 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502370

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, pour contester un arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français et une assignation à résidence. En cours d'instance, le préfet a abrogé ces deux arrêtés, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions en annulation. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté comme irrecevable la demande d'injonction de restitution du passeport, faute de demande d'annulation d'un refus préalable. L'Etat a été condamné à verser 850 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03406

Avocat : STECK

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501982

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'astreignant à un pointage hebdomadaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BIFECK

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503557

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible durée de son séjour en France (huit mois). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande subsidiaire de suspension et ses conclusions accessoires.

Avocat : SNOECKX

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504797

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l’arrêté du préfet du Var du 7 novembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision d’éloignement légalement fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BIFECK

19 novembre 2025• Reconduites à la frontière