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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EFFAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501815

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’ASL « Les Terrasses de la Brua » contre une décision tacite de non-opposition à un permis de construire délivré par le maire de Villard-de-Lans. Le juge a constaté que les statuts de l’association ne lui donnaient pas pour objet la défense des intérêts collectifs de ses membres et que le projet litigieux n'affectait pas les parties communes du lotissement. La simple proximité des constructions ou l'augmentation des flux de circulation n'ont pas été jugées suffisantes pour lui conférer un intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : DJEFFAL

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et M. B... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable pour une fenêtre de toit. Les requérants n'ont pas régularisé leur recours malgré une demande du tribunal, en ne justifiant pas de la notification obligatoire à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme), ni de la production d'un titre de propriété (article R. 600-4). Ils n'ont pas non plus démontré un intérêt à agir en établissant une atteinte directe à leurs conditions d'occupation ou de jouissance (article L. 600-1-2). La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJEFFAL

5 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son enfant mineur pour solliciter un titre sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des dispositions du CESEDA et des conventions internationales (notamment l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du permis de construire délivré par le maire de La Tronche pour une école maternelle. Le juge a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la requérante en tant que voisine immédiate, dont la propriété est limitrophe du projet. Toutefois, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du règlement du patrimoine, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DJEFFAL

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302477

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur la demande de Saint-Etienne Métropole, a rejeté la requête. La métropole sollicitait le versement d'une provision de 29 078,39 euros pour des travaux réparatoires sur une voirie, ainsi que le remboursement des frais d'expertise, en se fondant sur un rapport d'expertise judiciaire. Le juge a constaté que les parties avaient signé un protocole transactionnel prévoyant le paiement d'une somme globale de 31 200 euros par les constructeurs et leurs assureurs, en échange du désistement de la métropole. En l'absence de désistement et de preuve d'un défaut de paiement intégral, l'obligation invoquée n'était pas sérieusement contestable, rendant la demande de provision irrecevable. La décision applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

24 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01911

Avocat : GREFFARD - POISSON

21 novembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403444

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. D... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de la commune de Val-de-Virieu à lui verser 859,54 euros en réparation des préjudices liés à l'illégalité d'un permis de construire délivré le 19 juillet 2023. Le tribunal a constaté que ce désistement ne soulevait plus de question autre que celle des frais de justice, et a donc donné acte du désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEFFAL

18 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516453

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., praticien hospitalier, qui demandait la suspension de la décision du 3 novembre 2025 du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et fixant son départ en congés au 13 novembre 2025. Le juge a estimé que l’urgence particulière n’était pas caractérisée, les effets financiers du refus de prolongation ne devant intervenir qu’à compter de la date de retraite (décembre 2026), et que le litige relatif au compte épargne temps ne révélait aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEFFAIRI

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506274

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur résultait de ce que M. B. justifiait d'une résidence stable en France depuis 2018 et d'une activité professionnelle pérenne en contrat à durée indéterminée depuis 2021, contrairement aux faits inexacts retenus par l'administration.

Avocat : DEFFAIRI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505504

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GREFFARD-POISSON

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401127

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait au regard de l'article L. 423-1 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que M. C... pouvait prétendre à la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-2 du CESEDA, qui dispense de cette condition pour les conjoints de Français mariés en France et justifiant d'une vie commune de six mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

22 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01918

Avocat : GREFFARD - POISSON

21 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Indre du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’intérêt supérieur de son enfant protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la récence de sa vie commune avec son épouse et sa fille. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Villemotier pour un projet de division de parcelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant inopérante l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration dès lors que la décision faisait suite à une demande. Sur le fond, il a estimé que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, se trouvait dans la bande d'inconstructibilité de 75 mètres de part et d'autre de la route départementale 1083, une route classée à grande circulation, en application des articles L. 111-6 et L. 111-7 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01347

Avocat : GREFFARD - POISSON

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501383

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de 10 ans. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce jointe par un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.

Avocat : SEFFAR

7 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501846

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Maringues d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine, l’étendue et l’imputabilité des désordres affectant sa nouvelle école "Au Fil du Tan", notamment des dysfonctionnements de l’installation géothermique, des centrales de traitement d’air et des bris de miroiterie. La commune a assigné plusieurs constructeurs et son assureur dommages-ouvrage, la MAF, qui a soulevé l’irrecevabilité de la demande à son encontre faute de respect de la procédure amiable préalable prévue à l’article L. 242-1 du code des assurances. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, ordonné une mesure d’instruction confiée à un expert, et étendu les opérations aux sous-traitants et au bureau de contrôle sollicités par les parties, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAF en raison de l’absence de mise en œuvre de la procédure préalable obligatoire.

Avocat : SCP REFFAY ET ASSOCIES

29 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504810

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. E... contestant le refus implicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a annulé la décision de refus de séjour pour défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté d'éloignement subséquent. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en rejetant les conclusions relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : GREFFARD-POISSON

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• autres

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00648

Avocat : GREFFARD - POISSON

23 septembre 2025• Juge des référés