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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04447

Avocat : SELARLU HAGEGE

12 décembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403103

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... contestant le refus des conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le tribunal a jugé que la décision du 22 mai 2024, qui retirait la décision initiale du 1er février 2024, était insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité. En conséquence, il a annulé cette décision et enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VERHAEGEN

12 décembre 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00878

Avocat : COLIN-ELPHEGE

12 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406098

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, a prononcé d’office son désistement sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEVI - EGEA - LEVI

12 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503395

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai d’un mois prévu par l’article L. 614-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la notification de l’arrêté préfectoral, effectuée par pli recommandé présenté le 30 mai 2025 et retourné comme non réclamé, était régulière. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire de l’examiner au fond.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

11 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00994

Avocat : SELARLU HAGEGE

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520024

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HAGEGE

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1432304

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société LENOTRE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’aucun obstacle ne s’y oppose.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403705

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., réfugié mauritanien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à son fils mineur C... au titre de la réunification familiale. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de preuve d'une délégation d'autorité parentale en faveur du père. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif était entaché d'une erreur d'appréciation, car une simple autorisation parentale de sortie du territoire, légalisée, suffisait dans l'attente d'une décision judiciaire étrangère, et que le refus méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

5 décembre 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02675

Avocat : ZAEGEL

5 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501249

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France, ni d’une insertion professionnelle durable. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien ont été écartés.

Avocat : HAGEGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500867

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière de la requérante, qui accompagne son fils majeur gravement malade nécessitant des soins spécialisés en France. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : HAGEGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02699

Avocat : COLIN-ELPHEGE

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404494

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant H... E... B... au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission s’était fondée sur le motif que les documents d’état civil n’étaient pas authentiques, mais que les requérants avaient produit des éléments suffisants pour établir la filiation. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 47 du code civil, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404700

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant le recours de M. O... I... contre le refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de force probante, alors que les éléments de possession d'état et les documents fournis établissaient suffisamment le lien de filiation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 47 du code civil, et les articles 311-1 et 311-2 du code civil.

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507908

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre à la région Bretagne d'assurer le transport scolaire adapté de leur fille C..., scolarisée en ULIS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de déscolarisation de l'enfant étant connue depuis plusieurs mois et les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver une solution alternative. Il a également considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait à la région de prendre en charge un transport individuel pour cet enfant, et qu'ainsi, l'atteinte à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'était pas manifestement illégale.

Avocat : SCP BARON WEEGER

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PATRICK HAGEGE

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514243

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département des Yvelines de procéder à l'évaluation de la situation de M. A..., se présentant comme un mineur isolé étranger, et de le mettre à l'abri dans un délai de cinq jours. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de rue et de la minorité alléguée, et que le refus persistant du département de procéder à une évaluation et à une mise à l'abri portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de tout mineur à être protégé. Cette décision s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JAEGER

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534585

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante étrangère. Celle-ci demandait une injonction au préfet de police pour obtenir une attestation de prolongation de droits afin de pouvoir revenir en France après s'être rendue au Maroc pour des raisons familiales liées au décès de son père. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car la requérante n'avait pas respecté le délai de deux mois pour demander le renouvellement de son titre de séjour (article R. 431-5 du CESEDA) et n'avait pas justifié de circonstances impérieuses rendant sa présence indispensable au Maroc au-delà de l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

Avocat : HAGEGE

29 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400811

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B... C..., présenté comme le fils d’une réfugiée érythréenne. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire avait délivré le visa sollicité et un laissez-passer, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : REGENT

28 novembre 2025• 8ème chambre