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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506763

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 31 mai 2025 l'interdisant de circulation sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légalement justifiée. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 novembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02100

Avocat : HAGEGE

7 novembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509246

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 août 2025 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A... C.... Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de précisions suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à la situation personnelle du demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGEOT

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514328

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches et d'activité professionnelle en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment motivé l'interdiction de retour en tenant compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler en France pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur une menace réelle pour l’ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531643

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant moldave, contestant les arrêtés du préfet de police du 28 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il estime que l’obligation de quitter le territoire n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du signalement de l’intéressé pour des faits de vol et de son absence d’attaches familiales. Enfin, le refus de délai de départ volontaire est justifié par le risque de fuite, caractérisé par l’absence de résidence stable et la menace pour l’ordre public, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518975

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus implicites de visas de long séjour pour les trois enfants mineurs de Mme C..., ressortissante guinéenne réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la nécessité de soins médicaux pour ses filles après une excision, mais n'a produit aucun document médical à l'appui. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, d'autant que la commission de recours contre les refus de visa était déjà saisie et devait statuer prochainement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

6 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300647

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Komansal pour contester des titres de recettes émis par la Régie Autonome Municipale du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) pour le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public et d'une participation déchets, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, les considérant comme relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code général des collectivités territoriales, du code général de la propriété des personnes publiques et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TROEGELER BREDEAU GOUGOT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en raison d'une interdiction de retour émise par les autorités espagnoles valable jusqu'en 2027. Enfin, les exceptions d'illégalité soulevées contre le refus de délai de départ volontaire et la décision fixant le pays de destination ont été écartées, confirmant la légalité des arrêtés.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A... et Mme C... contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à son épouse et ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré une situation de précarité particulière, ont tardé à déposer les demandes de visa et à saisir le juge. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518260

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de visa de long séjour pour motif professionnel opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés de recrutement et la situation personnelle du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou impérieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
CAA44Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02555

Avocat : REGENT

5 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02053

Avocat : BREGERAS

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417805

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206440

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 7 juillet 2022 par laquelle le maire de Roubaix a refusé de reconnaître la rechute d’accident de service de M. B... comme imputable au service. Le tribunal retient que la décision a été signée par une adjointe au maire sans que l’existence d’une délégation de compétence ou de signature soit démontrée, ce qui constitue un vice d’incompétence. En conséquence, il enjoint au maire de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00936

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403749

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... et Mme E... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'ambassade de France en Éthiopie. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REGENT

3 novembre 2025• 9ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02564

Avocat : COLIN-ELPHEGE

31 octobre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201026

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du 8 février 2022 par lequel le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer a retiré son permis de construire pour fraude. La commune soutenait que la parcelle était enclavée, en violation de l'article DP UAU 8 du PLU, et que la requérante avait intentionnellement trompé l'administration. Le tribunal a jugé que la simple saisine du tribunal judiciaire pour résoudre des difficultés de raccordement aux réseaux ne constitue pas une manœuvre frauduleuse, et que la commune n'a pas démontré l'intention de tromper. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté de retrait, appliquant les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROEGELER - GOUGOT SCP

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... D... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car la séparation familiale invoquée résulte de la propre décision de M. E... J... D... d'accueillir en France la jeune B... A..., demi-sœur bénéficiaire de la protection subsidiaire, sans que les démarches pour la réunification aient été entreprises avec la diligence requise. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : REGENT

31 octobre 2025