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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504671

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale du requérant étant récente et précaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAEGEL

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500642

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en considérant que l'intéressé s'était maintenu irrégulièrement en France au-delà de six mois, alors qu'il était en situation régulière lors de sa demande de changement de statut. Cette illégalité prive de base légale les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAGEGE

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402824

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 16 juillet 2024, par lequel la préfète des Vosges a accordé un permis de construire à la SAS URBA 447 pour une centrale photovoltaïque au sol à Auzainvilliers, ainsi que son permis modificatif du 6 février 2025. La commune d’Auzainvilliers et plusieurs requérants individuels et groupements agricoles ont invoqué divers moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’erreur manifeste d’appréciation, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et les requérants ont également été rejetées, tandis que la SAS URBA 447 a obtenu le versement de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGEL

11 juillet 2025• Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02867

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502529

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée de deux jugements antérieurs. Le requérant, M. B, demande au tribunal d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, comme ordonné par le jugement du 24 novembre 2023, et de liquider l'astreinte prononcée par le jugement du 17 septembre 2024. Le tribunal rappelle les articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui encadrent le pouvoir du juge de l'exécution de prescrire des mesures et de prononcer ou liquider des astreintes. La solution retenue est que le tribunal va apprécier, au vu des circonstances et des diligences accomplies, s'il y a lieu de compléter les mesures déjà prescrites ou de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504211

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant kosovar, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision du 8 avril 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a déclaré irrecevable sa première demande de titre de séjour, en raison de son absence à deux convocations. Il relève également que les effets de la demande pouvaient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. La solution est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

7 juillet 2025
TA33Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures provisoires pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de précarité invoquée par la requérante résultait de son propre choix de ne pas exécuter une précédente obligation de quitter le territoire français, validée par un jugement du 12 avril 2023. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504003

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son mariage avec un ressortissant français et des éléments établissant une communauté de vie. La décision de refus a ainsi été jugée contraire aux stipulations de l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01590

Avocat : LIEGEOIS

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509843

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme D d’une demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative visant à modifier une précédente ordonnance de suspension pour en assurer l’exécution par une injonction assortie d’une astreinte. Le juge a constaté qu’un visa de long séjour avait été délivré à l’enfant concerné postérieurement à l’introduction de la requête, rendant la mesure de suspension entièrement exécutée. En conséquence, la demande tendant à une mesure complémentaire est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

30 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504008

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZAEGEL

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502354

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant surinamais, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le requérant invoquait notamment une menace pour l'ordre public insuffisamment établie, une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la condamnation de M. A pour des faits graves justifiait le refus de séjour et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : ZAEGEL

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509599

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation compte tenu de la séparation des époux et de la grossesse de la requérante. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02077

Avocat : REGENT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503553

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Labastide-Saint-Pierre pour un EHPAD, un SSIAD et des logements. Les requérants, voisins immédiats et une société d'aménagement, invoquent l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, l'absence d'autorisation de défrichement, et la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension en cas d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles A. 424-16, R. 431-10, L. 425-6, R. 431-19, L. 600-3) et le code forestier (articles L. 341-3 et L. 341-7).

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401135

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A en qualité de membre de famille d’une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée ne procédait ni d’un défaut d’examen particulier, ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : REGENT

24 juin 2025• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501209

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’absence de date sur l’acte, l’incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le rejet définitif de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 542-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317527

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à deux enfants de M. H J, réfugié, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment un jugement supplétif et un acte de naissance, étaient probants et suffisaient à établir l'identité et le lien de filiation des demandeurs avec le réunifiant, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Il a ainsi considéré que la décision attaquée méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

23 juin 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502438

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503588

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation régulière et la motivation étant suffisante. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent et précaire du séjour de l'intéressé en France.

Avocat : ZAEGEL

19 juin 2025• Eloignement urgent