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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415728

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de la société APPLIMO, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

15 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00056

Avocat : HAGEGE

15 juillet 2025• Juge des référés
TA54
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402824

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 16 juillet 2024, par lequel la préfète des Vosges a accordé un permis de construire à la SAS URBA 447 pour une centrale photovoltaïque au sol à Auzainvilliers, ainsi que son permis modificatif du 6 février 2025. La commune d’Auzainvilliers et plusieurs requérants individuels et groupements agricoles ont invoqué divers moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’erreur manifeste d’appréciation, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et les requérants ont également été rejetées, tandis que la SAS URBA 447 a obtenu le versement de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGEL

11 juillet 2025• Chambre 1
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511695

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de faire délivrer un visa de long séjour à ses deux enfants, en raison de l'urgence liée à leur situation d'isolement en Éthiopie et à l'état de santé de l'un d'eux. Le juge a estimé que, sauf circonstances particulières, un refus de visa ne constitue pas une situation d'urgence justifiant une intervention en 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été caractérisée, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 n'était pas remplie.

Avocat : REGENT

10 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02867

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504211

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant kosovar, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision du 8 avril 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a déclaré irrecevable sa première demande de titre de séjour, en raison de son absence à deux convocations. Il relève également que les effets de la demande pouvaient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. La solution est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

7 juillet 2025
TA33Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures provisoires pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de précarité invoquée par la requérante résultait de son propre choix de ne pas exécuter une précédente obligation de quitter le territoire français, validée par un jugement du 12 avril 2023. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502529

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée de deux jugements antérieurs. Le requérant, M. B, demande au tribunal d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, comme ordonné par le jugement du 24 novembre 2023, et de liquider l'astreinte prononcée par le jugement du 17 septembre 2024. Le tribunal rappelle les articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui encadrent le pouvoir du juge de l'exécution de prescrire des mesures et de prononcer ou liquider des astreintes. La solution retenue est que le tribunal va apprécier, au vu des circonstances et des diligences accomplies, s'il y a lieu de compléter les mesures déjà prescrites ou de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504003

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son mariage avec un ressortissant français et des éléments établissant une communauté de vie. La décision de refus a ainsi été jugée contraire aux stipulations de l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414852

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société GUILLOUX MATERIAUX, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

3 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503897

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de rendez-vous née du silence gardé sur son attestation de dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle ou par voie postale selon les prescriptions du préfet, et que le refus implicite de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

3 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414691

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société BIANIC, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414523

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 2 juillet 2025, a donné acte du désistement d'instance de la société MER ET TERROIR. Cette société avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance est fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414442

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société VERBOM, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414429

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société ROBINE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R.222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414423

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement d'instance de la "SOCIETE MECANIQUE DE PRECISION". La société avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414402

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société ROBINE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans réponse de sa part. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée, conformément à l’article R.222-1 du même code. L’ordonnance prononce donc le désistement sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414387

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la "SOCIETE MECANIQUE DE PRECISION" d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Faute pour la société requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414683

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société GUILLOUX MATERIAUX, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par un courrier du 19 mai 2025, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1414597

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement de la société MAISONNEUVE KEG, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

2 juillet 2025