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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103313

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mmes B contre un arrêté du maire d'Arles du 6 novembre 2020 délivrant un permis de construire modificatif à la société One Art. Les requérantes, voisines immédiates, contestaient ce permis, mais le tribunal a jugé qu'elles ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car le permis modificatif se limitait à remplacer une verrière à double pente par une verrière à pente unique, sans modifier sa localisation ni ses dimensions. En application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le tribunal a considéré que ce changement n'affectait pas directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance. Les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 octobre 2023 prononçant son expulsion du territoire français pour urgence absolue. Le requérant, condamné pour association de malfaiteurs en vue d'actes de terrorisme, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et que la menace grave pour l'ordre public était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HAGEGE

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400191

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B C épouse D et M. E D, agissant pour leur enfant mineure, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours contre le refus consulaire de délivrer un visa long séjour à M. D en tant que membre de famille de réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux relatifs à l'absence d'examen particulier, à l'erreur d'appréciation des documents d'état civil et à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 561-2 et suivants, ainsi que sur l'article D. 312-8-1 du même code.

Avocat : REGENT

15 avril 2025• 11ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01280

Avocat : REGENT

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00586

Avocat : REGENT

15 avril 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308450

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande d’annulation des rapports provisoire et définitif de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) concernant le pilotage de la Fédération française de football, ainsi que de la synthèse publiée par le ministère des sports. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut d’impartialité et des erreurs de fait. Par un mémoire du 20 mars 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 14 avril 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

14 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500985

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de l'Aube du 18 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans contre Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que le préfet avait fait une inexacte application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence de l'intéressée en France depuis 2019, de son activité professionnelle et de ses liens familiaux étroits avec sa sœur résidant régulièrement. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

11 avril 2025• Juge unique - Eloignement
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00699

Avocat : SELARLU HAGEGE

10 avril 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01886

Avocat : REGENT

9 avril 2025• Juge des référés
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500003

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COLIN-ELPHEGE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301425

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B C et de son fils mineur, M. A C, qui demandaient la condamnation de l'académie de Besançon pour un accident survenu le 17 septembre 2021 dans la cour du collège de Pouilley-les-Vignes. Le tribunal rappelle que, conformément aux articles L. 213-2 et L. 213-3 du code de l'éducation, la responsabilité de l'entretien des collèges incombe au département, et non à l'État ou à l'académie. En conséquence, la responsabilité de l'académie de Besançon ne peut être engagée, et les demandes indemnitaires des requérants ainsi que celles de la CPAM de la Haute-Saône sont rejetées.

Avocat : DEGENEVE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401253

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D et Mme A B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, demandant l’annulation de la décision du 8 mars 2023 de la commission de recours contre les refus de visa. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux enfants, au motif que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas prévus par la procédure. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et des articles 7 et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : REGENT

7 avril 2025• 10ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403454

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B pour contester une décision du ministre de l’intérieur du 20 juin 2024 lui retirant 6 points et invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision et rétabli la validité du permis avec 6 points, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET EGERIA-SAINT-CRICQ & ASSOCIES

7 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400761

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester le refus de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de lui attribuer une rente d'invalidité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. B n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office et donné acte de celui-ci par ordonnance du 4 avril 2025.

Avocat : SCP BARON WEEGER

4 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00146

Avocat : SELARLU HAGEGE

2 avril 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401750

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SARL Roder France Structures, qui contestait l'attribution d'un marché public de fourniture de chapiteaux par la commune du Tampon. La société requérante avait soulevé des moyens relatifs à l'erreur de notation, au caractère anormalement bas de l'offre retenue et à la méconnaissance des règles de propriété intellectuelle. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et rejeté la demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

2 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00298

Avocat : REGENT

1 avril 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407366

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAGEGE

1 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501783

Avocat : ZAEGEL

31 mars 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201310

Avocat : REGENT

28 mars 2025