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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

201 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

201

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EIDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513584

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le requérant, dont le titre de séjour était expiré depuis plus de neuf mois, s'est heurté à l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour déposer sa demande, et ses démarches postales et physiques auprès de la préfecture sont restées sans réponse. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, constatant que l'administration n'avait pas mis en œuvre la solution de substitution prévue pour les usagers dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai

Avocat : DE ALMEIDA

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513400

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMEIDA

14 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Sarl EMS contestant un titre exécutoire émis par la commune de Marseillan pour un montant de 3 387,60 euros au titre d’un contrat de régie publicitaire. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, la commune ayant produit un bordereau signé par le directeur général des services, satisfaisant aux exigences de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés de la force majeure et de l’imprévision liés à la crise sanitaire ont été écartés, la période concernée n’étant pas couverte par ces événements. Enfin, le grief de violation de l’obligation de loyauté contractuelle n’a pas été retenu faute de preuve.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404503

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur recueilli par kafala au Maroc. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de l'absence de saisine de l'autorité centrale et d'approbation des autorités françaises, en méconnaissance de l'article 33 de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996, était légal. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502102

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. En cours d’instance, le maire de Gajan a retiré l’arrêté contesté et délivré le permis sollicité, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin du litige.

Avocat : SCHNEIDER

16 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502101

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer sur leur demande de permis de construire pris par le maire de Gajan. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté et délivré le permis sollicité, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCHNEIDER

16 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407696

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde du 16 mai 2024. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le recours gracieux formé le 17 juillet 2024 n'ayant pu proroger le délai de recours contentieux contre l'arrêté initial, devenu définitif. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de la demande de réexamen ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 614-4) et du code de justice administrative.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300186

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SCEA Les Œufs de Pom de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Pomerols du 16 novembre 2022 retirant un permis de construire tacite et refusant le permis sollicité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Pomerols au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHNEIDER

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406919

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la SCI LUNA d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseillan, a constaté par ordonnance que ce permis avait été retiré par un arrêté du 8 août 2025 devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de la SCI LUNA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 2 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés d’y faire droit. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DE ALMEIDA

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526875

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... demandant la suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était plus justifiée, le préfet ayant convoqué la requérante pour délivrer un récépissé et réexaminer sa demande. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé en l'état de l'instruction.

Avocat : ALMEIDA

1 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des éléments de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son emploi de cuisinier, en raison de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMEIDA

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506062

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sériès. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée. Mme A a été condamnée à verser 400 euros à la commune et 400 euros à la SCI bénéficiaire du permis au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCHNEIDER

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le retrait de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le juge a relevé que la requête en annulation, déposée le 5 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 30 juin 2025, conformément aux articles L.911-1 du CESEDA et R.421-5 du CJA. En conséquence, la demande de suspension, accessoire à ce recours irrecevable, a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALMEIDA

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504947

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant mongol, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de réexamen de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite de refus de titre de séjour en date du 30 juin 2025, et a donc requalifié les conclusions comme étant dirigées contre cette nouvelle décision. Le juge a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure a été instruite en vue de statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

11 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504071

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504071.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406885

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 avril 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 août 2025, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DE ALMEIDA

4 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301988

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision de préemption du maire d'Orange sur des parcelles situées avenue Guillaume le Taciturne. Le tribunal a estimé que la délibération du 12 avril 2019 instituant le droit de préemption urbain était exécutoire, les formalités de publicité et de transmission en préfecture étant établies. Les autres moyens soulevés, notamment l'absence de projet d'aménagement réel et d'intérêt général suffisant, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 211-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à l'entrée en vigueur des actes.

Avocat : SCHNEIDER

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502281

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502281.20250711• 5ème chambre