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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EIDEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407696

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde du 16 mai 2024. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le recours gracieux formé le 17 juillet 2024 n'ayant pu proroger le délai de recours contentieux contre l'arrêté initial, devenu définitif. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de la demande de réexamen ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 614-4) et du code de justice administrative.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01496

Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 3ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 2 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés d’y faire droit. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DE ALMEIDA

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526875

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... demandant la suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était plus justifiée, le préfet ayant convoqué la requérante pour délivrer un récépissé et réexaminer sa demande. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé en l'état de l'instruction.

Avocat : ALMEIDA

1 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03078

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son emploi de cuisinier, en raison de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMEIDA

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des éléments de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02521

Avocat : SCP LOGOS TOMAS-BEZER BLIEK-VEIDIG CECERE

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01567

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

18 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302372

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la commune de Capendu, qui demandait la condamnation de l'État pour défaut de contrôle des obligations de débroussaillement aux abords de l'autoroute A61, à l'origine de la propagation de deux incendies en juillet et août 2022 ayant endommagé ses bois communaux. La commune estimait que l'État avait failli dans sa mission de contrôle, notamment en application des articles L. 131-10 et L. 134-10 du code forestier, et sollicitait 106 530 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité direct et certain entre la faute alléguée de l'État et le préjudice subi n'était pas établi, et que les incendies relevaient d'un cas de force majeure. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de l'État.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506062

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sériès. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée. Mme A a été condamnée à verser 400 euros à la commune et 400 euros à la SCI bénéficiaire du permis au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCHNEIDER

4 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504947

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant mongol, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de réexamen de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite de refus de titre de séjour en date du 30 juin 2025, et a donc requalifié les conclusions comme étant dirigées contre cette nouvelle décision. Le juge a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure a été instruite en vue de statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

11 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504071

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504071.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301988

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision de préemption du maire d'Orange sur des parcelles situées avenue Guillaume le Taciturne. Le tribunal a estimé que la délibération du 12 avril 2019 instituant le droit de préemption urbain était exécutoire, les formalités de publicité et de transmission en préfecture étant établies. Les autres moyens soulevés, notamment l'absence de projet d'aménagement réel et d'intérêt général suffisant, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 211-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à l'entrée en vigueur des actes.

Avocat : SCHNEIDER

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00363

Avocat : SCHNEIDER

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400162

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B, ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois et condamne l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DE ALMEIDA

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307074

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence d'intégration établie. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A de remplir les conditions de délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : ALMEIDA

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504075

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail, en exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 9 avril 2025. Le juge estime que cette demande tend en réalité à assurer l'exécution de l'arrêt de la cour, et qu'il appartient au requérant de saisir cette même cour d'une demande d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

8 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304348

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C B et M. D B. Les requérants contestaient un arrêté du 2 janvier 2023 du préfet de l'Hérault prescrivant des travaux pour insalubrité et un arrêté du 2 juin 2023 infligeant une astreinte de 60 euros par jour de retard. Le tribunal a jugé que l'insalubrité était établie sur le fondement des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la présence du locataire, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

7 juillet 2025• Vice-Président RABATE
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504184

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la nièce de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préjudice invoqué (mariage familial au Maroc et séparation des parents) ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

3 juillet 2025