LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EKOUEEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01903

Avocat : EKOUE

25 mars 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02036

Avocat : EKOUE

25 mars 2026• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503113

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EKOUE

19 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603124

Le Tribunal administratif de Nantes rejette trois requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation de refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge des référés constate une irrecevabilité manifeste, les requérants n'ayant pas produit la décision de la commission de recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ce recours préalable dans un délai de trente jours.

Avocat : ESSOH EKOUE

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602771

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, considérant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé pour les litiges relatifs aux mesures de police administrative.

Avocat : ESSOH-EKOUE

12 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600852

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante enjoignant au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que l'ordonnance sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de classement sans suite de sa demande, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge la jugeant mal fondée.

Avocat : EKOUE

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520011

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un risque pour sa vie en cas de retour au Bangladesh, mais les documents produits (photographies et pièces médicales) étaient insuffisants pour étayer ce moyen. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision rejette l'intégralité des conclusions de M. A... sans examen au fond.

Avocat : ESSOH-EKOUE

30 janvier 2026
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600048

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Corrèze de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable et ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un examen prioritaire de sa situation. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533827

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et le réexamen de sa situation. Le juge estime que les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables dans le cadre de ce référé « mesures utiles », et que l’existence d’une décision implicite de rejet, née du silence gardé pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, fait obstacle à toute injonction de réexamen. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ESSOH-EKOUE

22 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait obligé Mme B., ressortissante indienne, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ESSOH EKOUE

18 novembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01523

Avocat : EKOUE

27 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01204

Avocat : EKOUE

3 octobre 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501297

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la requête de M. D, ressortissant surinamien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Brive-la-Gaillarde pour une durée de quarante-cinq jours, prise par le préfet de la Corrèze le 2 juillet 2025. Le juge estime que la décision contestée, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'est entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'assignation à résidence est une mesure nécessaire pour garantir l'exécution de l'arrêté d'expulsion dont M. D fait l'objet. Par conséquent, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501396

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la perte de son attestation et des conditions matérielles d'accueil, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501137

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Corrèze refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la requérante n’apportait aucune précision utile démontrant l’urgence à suspendre la décision, d’autant que le recours en annulation contre la mesure d’éloignement présente un caractère suspensif. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00878

Avocat : EKOUE

15 juillet 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302429

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer une pension militaire de réversion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la présidente a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : EKOUE

9 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325155

Avocat : ESSOH-EKOUE

18 septembre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302949

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son certificat de résidence algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : EKOUE

26 août 2024
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400853

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

21 mai 2024