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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 435

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELIAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201245

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 4 juillet 2022 par lequel le préfet de l'Indre avait ordonné la saisie définitive et la vente aux enchères de ses armes et munitions. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il était suffisamment motivé, et que la procédure, notamment le respect du contradictoire, n'avait pas été méconnue. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVELIA AVOCATS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502595

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la préfète de la Mayenne.

L'HELIAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402182

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre plusieurs arrêtés de la préfète de la Mayenne refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement, l’assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et prise en compte des mémoires et pièces du dossier.

Avocat : L'HELIAS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412611

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : L'HELIAS

26 mai 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 mars 2022 maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources stables de M. A, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du même décret, pour ajourner la demande.

Avocat : L'HELIAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505159

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la suspension étant presque entièrement exécutée et le requérant ne justifiant pas d’un besoin impérieux de son permis pour son emploi. Il a également relevé le comportement dangereux de l’intéressé, contrôlé à 162 km/h sur une portion limitée à 110 km/h, ce qui contredit l’urgence invoquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

20 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03480

Avocat : SCP BARBARY MORICE L'HELIAS

19 mai 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430140

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant kazakh, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit relative à la référence à des dispositions abrogées du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était légal, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_CABINET RELIANCE AVOCATS (SELUR)

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511873

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne bénéficie pas d'une présomption d'urgence et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

14 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200690

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de la Mayenne du 17 décembre 2021 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présence de sa concubine et de sa fille en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée et proportionnée, et a confirmé la solution retenue par le préfet.

Avocat : L'HELIAS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407700

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 19 avril 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'astreignant à des obligations de présentation. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Les autres moyens, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : L'HELIAS

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401566

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D contestant l'avis de la commission médicale de l'Indre du 28 mars 2024 sur son aptitude temporaire à conduire. Le tribunal a jugé que cet avis constitue un acte préparatoire à la décision préfectorale et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions indemnitaires de M. D ont également été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 221-14 du code de la route et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVELIA AVOCATS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS KB9 contestant deux titres de perception émis par la direction départementale des finances publiques de l'Essonne pour le recouvrement de contributions spéciale et forfaitaire (54 750 € et 6 557 €) consécutives à l'emploi de trois ressortissants étrangers sans titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), jugeant que la société pouvait contester le bien-fondé de la créance à l'appui de son recours contre les titres exécutoires. Cependant, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de vices propres à la décision initiale de l'OFII (comme le défaut de procédure contradictoire), étaient inopérants car sans incidence sur la légalité des titres de perception. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502698

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet cette demande. Le juge a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle était prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

7 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502489

Refus de délivrance d’un titre de séjour provisoire. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant bénéficiant déjà d’un récépissé valable jusqu’au 1er juin 2025, et qu’il n’appartient pas au juge des référés d’enjoindre la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502560

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B épouse C visant à obtenir un titre de séjour provisoire ou un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré un document provisoire de séjour valable jusqu'au 24 mai 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

24 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406602

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète de la Mayenne le 15 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier de la situation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le droit d’être entendu avait été respecté. Il a également estimé que M. A n’apportait pas de preuve suffisante de problèmes de santé graves justifiant un titre de séjour pour soins, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'HELIAS

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502482

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait, en urgence, la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler, suite à l'expiration de son certificat de résidence algérien et à la résiliation de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la date de sa demande de renouvellement de titre et de démontrer une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

27 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500915

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 décembre 2024 par laquelle la préfète de la Mayenne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, dont le contrat de travail était suspendu, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : L'HELIAS

14 février 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01561

Avocat : SELARL HELIANS

12 février 2025• 1ère chambre