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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELIEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303041

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Caen de raccorder en eau potable des habitats précaires situés sur la presqu’île. En cours d’instance, la commune a finalement procédé au raccordement demandé. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné solidairement la commune et le centre communal d’action sociale à verser 1 000 euros à l’avocat des requérants.

Avocat : CAVELIER

10 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 juin 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496980

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496980.20250604• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502236

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'amorce d'insertion professionnelle et familiale de M. A ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant l'absence d'interdiction de retour.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 juin 2025• URGENCES JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le maire de Beaupuy lui a refusé un permis d'aménager pour la création de huit lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet n'était pas situé dans les parties urbanisées de la commune, justifiant l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne et le refus du maire, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de compétence, l'illégalité de l'avis préfectoral, la méconnaissance du principe d'égalité et les erreurs d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-8 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C contestant le refus du maire de Beaupuy de lui délivrer un permis d'aménager pour quatre lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne, estimant que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune, en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour suivre cet avis, mais que le pétitionnaire pouvait en contester la légalité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'avis préfectoral.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300847

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A D, ressortissant soudanais, contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision ministérielle du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300734

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 27 août 2022. Cette décision annulait sa session d'examen 2022 du diplôme de comptabilité et de gestion et lui interdisait de se présenter à cet examen pendant deux ans pour fraude. Le tribunal a jugé que l'annulation des épreuves n'était pas une sanction et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que la sanction d'interdiction était fondée sur l'arrêté du 19 mai 1950, applicable en l'espèce, et que la rectrice n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AURELIE MARTINEZ

30 mai 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays d'éloignement et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen complet et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie commune avec son compagnon étant récente et les ressources insuffisantes. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la CEDH, ont été implicitement écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

28 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204672

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, épouse B, contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse fixant son taux d'incapacité permanente partielle à 15% (avec 10% d'état antérieur) suite à un accident de service. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de convocation devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation sur le taux retenu. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la décision attaquée ne faisait pas grief à la requérante en tant qu'elle reconnaissait un taux d'invalidité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

28 mai 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502488

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne accompagnée de ses deux jeunes enfants, qui contestait le délai de rendez-vous fixé au 20 juin 2025 pour l'enregistrement de sa demande d'asile, la privant ainsi d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, avancé le rendez-vous au 28 mai 2025, ramenant le délai à moins de dix jours ouvrés, ce qui est conforme aux dispositions de l'article L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rejeté la requête.

Avocat : MONTREUIL ELIE

26 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501479

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence (absence de renouvellement d'un titre antérieur) et n'a pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son emploi étant précaire et lié à des documents provisoires. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.

Avocat : CAVELIER

23 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405545

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par la société Pôle Santé Léonard de Vinci d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 novembre 2024 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme B. En cours d’instance, la ministre du travail a, par une décision du 24 avril 2025, annulé la décision initiale et accordé l’autorisation de licenciement. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET LESIMPLE COUTELIER & PIRES

22 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492729

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492729.20250521• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496748

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496748.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500047

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

16 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence pour 45 jours et un second arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, faute pour le préfet de démontrer l'obtention effective d'un laissez-passer consulaire, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502105

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 21 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet, en se fondant uniquement sur une garde à vue pour justifier la prolongation, avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans tenir compte de la durée de présence, de l'intégration et des liens personnels de l'intéressé en France. La décision a également accordé à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU