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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELIEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499062

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499062.20250228• 9ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300081

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Hôtel de la Pietra et la SCI de construction hôtelière de la Pietra d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2022 délivrant un permis d’aménager au Conservatoire de l’espace littoral pour une promenade piétonne à l’Ile-Rousse. Les requérantes invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-25 du code de l’urbanisme. Par une lettre du 4 février 2025, elles se sont désistées purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du Conservatoire au titre des frais de justice.

Avocat : LELIEVRE

28 février 2025• 1ère chambre
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500417

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de carte de résident opposé à M. B par le préfet de l'Orne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CAVELIER

27 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402649

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les éléments invoqués par la requérante (parcours scolaire, apprentissage du français) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie.

Avocat : CAVELIER

27 février 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402470

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la stabilité et de l'intensité de ses liens familiaux en France (mariage avec une Française depuis 2018, vie commune continue). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : CAVELIER

26 février 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401952

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement opposé la tardiveté de la demande, déposée après le délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir l'existence de circonstances nouvelles, notamment médicales, survenues après l'expiration de ce délai. La solution retenue confirme que l'administration peut rejeter une demande tardive en l'absence d'élément nouveau justifiant un réexamen.

Avocat : CAVELIER

26 février 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401250

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé la décision du 18 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle de M. B, agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui constitue une mesure prise en considération de la personne, était intervenue sans que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration ait été respectée, en l’absence d’urgence ou de circonstances exceptionnelles établies. En conséquence, le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer une nouvelle carte professionnelle à M. B et a mis à sa charge le versement d’une somme au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

26 février 2025• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400210

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Saint-Médard de dresser un procès-verbal d’infraction pour construction sans permis de construire. Par un mémoire du 7 janvier 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

25 février 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499911

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499911.20250224• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501057

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501057.20250224• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501133

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 février 2025ECLI:FR:CEORD:2025:501133.20250221• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495717

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495717.20250219• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498404

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

18 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498404.20250218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494875

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494875.20250214• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300522

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du 9 novembre 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que si M. A séjournait en France depuis plus de six mois, ce qui aurait pu exonérer la Grèce de son obligation de réadmission, les autorités grecques avaient néanmoins accepté la demande de réadmission le 24 octobre 2022. Par conséquent, la décision de remise ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-hellénique du 15 décembre 1999, ni les autres textes invoqués.

Avocat : GATHELIER

14 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319384

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. K N contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour son épouse et ses trois enfants, demandés au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas établi s'être réunie dans une composition régulière, en méconnaissance des articles D. 312-5 et D. 312-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

14 février 2025• 11ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500018

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit concernant l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : CAVELIER

14 février 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303217

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'association France Palestine Solidarité et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 interdisant un rassemblement "pour la paix en Palestine" à Caen. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en estimant que la manifestation, déclarée hors délai et dans un contexte de tensions liées au conflit israélo-palestinien, présentait un risque de troubles à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, conciliant la liberté de manifestation avec le maintien de l'ordre public.

Avocat : CAVELIER

14 février 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404330

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d’office que la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour le 18 juillet 2024 avait implicitement abrogé l’obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, rendant les conclusions dirigées contre ces actes irrecevables faute d’objet. Sur le refus de titre de séjour, la requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404551

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 février 2025• 2 ème Chambre