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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505086

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté. Le tribunal a également estimé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : STOFFANELLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a fait usage de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans audience, considérant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond, notamment tirés de l'article L. 311-1 du CESEDA, n'étaient pas assortis de justifications suffisantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515325

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., a constaté que le préfet des Yvelines lui avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction de la requérante ont perdu leur objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : ELLENBERGER

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait d'enjoindre à l'OFPRA de le reconvoquer à un entretien ou de statuer sur sa demande de réexamen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de 19 mois écoulé depuis le dépôt de la demande n'étant pas déraisonnable au regard du délai maximal de 21 mois prévu par l'article 31 de la directive 2013/32/UE. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KATI FERIELLE

8 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant son licenciement par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Cestas. La requérante, agent social stagiaire, avait vu son stage prorogé à trois reprises avant d’être radiée des cadres pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a estimé que les prorogations n’étaient pas abusives et que l’autorité territoriale n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, au vu des difficultés relationnelles et comportementales persistantes de l’agent. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du décret n° 92-849 du 28 août 1992.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400684

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 1er septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512312

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Irak comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention de Genève, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la demande d'asile n'avait pas été formulée avant la décision et que les risques en cas de retour n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506001

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-3, L. 733-1 et L. 733-4 du CESEDA.

Avocat : LABELLE

7 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence à Rouen pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de défaut de base légale, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de diligences en vue de l'éloignement. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

Avocat : LABELLE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505584

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent car la requérante résidait à Agde (Hérault) à la date de la décision attaquée.

Avocat : ACUNZO MARIELLE

5 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512809

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais, qui demandait la suspension de son éloignement vers le Soudan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la simple détention d'un laissez-passer consulaire et d'une demande de vol ne démontrant pas une intention imminente de l'administration de procéder à l'éloignement. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté personnelle et à l'intégrité physique invoquée, en l'absence de perspective immédiate d'exécution.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

2 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512233

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 janvier 2026.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

2 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502810

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre de séjour dans les trois mois suivant son entrée en France, comme le prévoit l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, estimant que la libre circulation pour 90 jours n'empêche pas l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305985

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du Pas-de-Calais : l'un du 11 mai 2023 prononçant son expulsion du territoire français, et l'autre du 29 juin 2023 fixant le pays de destination de cette mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505445

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la présence en France de son père et de son frère, mais le tribunal a jugé que ces derniers ne constituent pas des "membres de la famille" au sens de l'article 9 du règlement (UE) n° 604/2013, car la requérante est majeure. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, faute pour l'intéressée de justifier d'attaches familiales suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303160

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Villers-Carbonnel du 6 juin 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles appartenant à M. D..., représenté par sa fille, Mme B.... La requérante soutenait notamment que la délibération était tardive, faute de respect du délai de deux mois suivant la déclaration d'intention d'aliéner, et que le projet communal ne justifiait pas d'un motif d'intérêt général suffisant au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La commune opposait un non-lieu à statuer en raison d'un accord sur le prix et la chose, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la vente n'était pas parfaite en l'absence d'acte notarié et de paiement. Au fond, le tribunal a annulé la délibération pour méconnaissance du délai de préemption prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402182

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme D... et M. B..., qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, puis l'arrêté du 27 janvier 2025 du préfet de l'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet, devenues sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 janvier 2025. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme D... et un certificat de résidence à M. B..., tout en mettant à la charge de l'État les frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501164

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les dispositions n'excluent pas de prendre en compte l'absence d'attaches familiales. Il a également estimé que le préfet n'avait pas entaché sa décision d'erreur de fait, dès lors que la relaxe pénale de M. B... n'était pas de nature à remettre en cause le motif tiré de la menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502809

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle récente et non qualifiée de l'intéressée, de son entrée tardive en France à 39 ans et de ses attaches en Algérie et en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'élément probant sur l'intérêt de ses enfants. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2025• 2ème Chambre