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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510569

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l’intérêt supérieur de son enfant à naître. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut d’examen sérieux, n’étaient pas fondés. Il a considéré que la menace à l’ordre public et l’absence de liens personnels stables en France justifiaient la mesure, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510617

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Niger comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la motivation des décisions était suffisante, le préfet ayant précisé les circonstances de fait et de droit applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 28 juillet 2023 par lequel le maire de Sabran ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. F... (installation d'une climatisation et changement de peinture des volets). Le tribunal a d'abord jugé que M. C... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'établissait pas que le projet, situé à plus de 50 mètres de son domicile, affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et M. C... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Sabran et 1 500 euros à M. F... et Mme E... au titre des frais de justice.

Avocat : COQUELLE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (plus de sept ans), de sa vie commune avec un ressortissant français et de la naissance récente de leur enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504639

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal, statuant en matière de reconduite à la frontière, a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait d'aucune circonstance humanitaire ni d'une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MENVIELLE

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513979

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. G..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de son droit à être entendu. Il estime que la décision est légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établit pas que son état de santé ferait obstacle à un éloignement vers la Géorgie.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510141

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise lui interdisant de circuler sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé et de la menace à l'ordre public qu'il représentait.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501871

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante rwandaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne s’était pas cru lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a également estimé que l’intérêt supérieur des enfants, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas méconnu, ceux-ci pouvant suivre leurs parents au Rwanda. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501872

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet ne s’était pas estimé lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’intérêt supérieur de ses enfants, invoqué sur le fondement de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas méconnu, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Rwanda. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CITADELLE BRICE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505730

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme E... épouse A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par la requérante, est inapplicable aux ressortissants algériens, et que le certificat de résidence pour raisons de santé ne peut être délivré à un enfant mineur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après avoir substitué à ces bases légales erronées celle du pouvoir de régularisation du préfet, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208984

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... et de la SCI « B... Roquevaire » contestant l'arrêté du 13 mai 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait déclaré l'insalubrité d'un logement et ordonné des mesures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le rapport de l'agence régionale de santé, qui concluait à l'insalubrité du logement en raison d'un défaut d'éclairage naturel. La décision s'appuie sur les articles L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation et L. 1331-22 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : LE BELLER

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500264

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée au-delà de la validité de son visa et que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie, rejetant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEQUIEN EMMANUELLE

13 novembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507904

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé en France depuis l'expiration de son visa en 2018. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait concernant l'absence de démarches de régularisation, jugeant cette erreur sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B....

Avocat : MENGELLE

12 novembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02287

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501794

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté du recteur prolongeant le congé de longue maladie (CLM) d'un professeur certifié. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé justifiant d'une diminution substantielle de ses revenus le mettant dans l'impossibilité de faire face à ses charges. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'instruction de la demande de congé de longue durée (CLD) du requérant, en lieu et place du seul CLM, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 822-6 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LAPUELLE

12 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02646

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402831

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... pour contester des indus d'allocation aux adultes handicapés (AAH), d'aide personnalisée au logement (APL) et de prime d'activité, ainsi que le refus de remise de dette. Le tribunal a jugé que le litige relatif à l'indu d'AAH relevait de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, et a transmis cette partie de la requête au tribunal judiciaire de Caen. Pour le surplus, concernant les indus d'APL et de prime d'activité, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme B..., estimant que la présence occasionnelle de sa fille majeure dans son logement justifiait le réexamen de ses droits et que la décision de refus de remise de dette était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET SCELLES

7 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500746

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l'Eure d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter le mémoire en défense, la délégation de signature étant valable. Il a ensuite considéré que la décision du 20 décembre 2024, prise sur recours gracieux, s'était substituée à l'arrêté initial du 24 octobre 2024, rendant les conclusions contre ce dernier irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LABELLE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500674

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société n'a pas fourni la déclaration prévue à l'article 1388 quinquies du code général des impôts avant le 1er janvier 2023, ni justifié que la société occupante remplissait les conditions pour bénéficier de l'abattement. Les autres moyens, relatifs au classement des locaux et à la propriété des parkings, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)