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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400882

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les demandes de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait notamment le maintien de parkings dans les bases imposables après des ventes et revendiquait des abattements prévus par l'article 1388 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que des parkings vendus étaient encore imposés, faute de production d'actes de mutation publiés au fichier immobilier. Il a également estimé que la société ne justifiait pas du respect des conditions pour bénéficier des abattements sollicités.

Avocat : DE LA CHAPELLE

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501165

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. A... et Mme B... tendant à la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres d’humidité affectant leur garage, imputés par les requérants aux canalisations publiques situées sous un chemin communal, mais contestés par le syndicat des eaux de la Grave. Le juge a rejeté la demande de ce dernier tendant à ce qu’il soit donné acte de ses protestations et réserves, une telle demande étant irrecevable. L’expert désigné devra notamment constater les désordres, en déterminer l’origine, chiffrer les travaux nécessaires et éclairer le tribunal sur les responsabilités éventuelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EMMANUELLE RODDE

20 octobre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504031

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 autorisant la construction d’un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques à Pissy. Il a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de permis de construire, n’était pas renversée, mais qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance des articles L. 111-4 et R. 111-27 du code de l’urbanisme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511870

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant justifiant d’un risque grave et immédiat d’excision pour sa fille de onze ans restée en Côte d’Ivoire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MENGELLE

20 octobre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00344

Avocat : CHAPELLE

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant sénégalais. Le préfet s’était fondé sur la menace pour l’ordre public que constituerait l’intéressé en raison d’une usurpation d’identité lors de son embauche. Le tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public, en méconnaissance de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement (SIAEPA) du Cubzadais-Fronsadais d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 1 049 313,15 euros émis par la région Nouvelle-Aquitaine et la décision de retrait d’une aide européenne FEDER. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, en application du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500464

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01585

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02597

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303241

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., professeur d’éducation physique, qui demandait l’annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l’éducation nationale le 26 juillet 2023. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de quatre mois prévu à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle étant distincte d’une sanction disciplinaire. Il a également jugé que l’absence de communication de l’avis de la commission administrative paritaire n’entachait pas la procédure d’irrégularité, en l’absence de texte l’imposant.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517492

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 octobre 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le comportement de l'intéressé, notamment l'usage d'un faux document d'identité, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A... B....

Avocat : STOFFANELLER

16 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00125

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308239

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme E... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour une maison construite à Istres, et demandant le bénéfice de l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que l'administration avait établi que les travaux étaient achevés au 24 novembre 2021, date à laquelle un géomètre du service avait constaté l'achèvement sur place, et non au 28 avril 2022 comme le soutenaient les requérants. En conséquence, la déclaration H1 souscrite le 13 juillet 2022 était hors délai, et l'exonération ne pouvait s'appliquer pour la période restant à courir après le 31 décembre de l'année suivant l'achèvement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1383 et 1406 du code général des impôts.

Avocat : FOMBELLE

16 octobre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01611

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02909

Avocat : DERUELLE ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407177

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 mai 2014 par le maire de Roquefort-la-Bédoule, ainsi que contre le rejet implicite du recours gracieux des requérants. Les requérants invoquaient l’illégalité et la fraude entachant l’arrêté initial. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir notifié leur recours gracieux aux titulaires de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : LE BELLER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation solidaire de l'université Paris Cité, de l'agent judiciaire de l'État et de l'État à lui verser 41 000 euros pour des fautes commises lors de sa troisième année de licence. La requérante invoquait une erreur de calcul de sa moyenne ayant entraîné son ajournement, un retard dans le traitement de son recours gracieux, et un refus d'accès à un master. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande n'était pas fondée, sans préciser les textes appliqués. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires de Mme A....

Avocat : DEVAUCHELLE

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310164

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2014 du maire de Roquefort-la-Bédoule délivrant un permis de construire une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 19 septembre 2025, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. En conséquence, le tribunal a condamné solidairement les requérants à verser 1 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BELLER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02892

Avocat : ALINE CHAPELLE

14 octobre 2025• 3ème chambre