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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504464

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant algérien, pour une durée d'un an. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé (près de six ans) et de la présence de son fils de neuf ans, souffrant de troubles autistiques, confié à sa sœur en tant que tiers digne de confiance. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : LABELLE

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501885

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs suspendant l’agrément d’assistante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée, la juge des référés estimant que la privation de l’indemnité d’entretien (environ 1 000 euros) n’entraînait pas une situation de précarité financière suffisante, dès lors que l’intéressée continuait à percevoir une rémunération de base de 1 800 euros, supérieure à ses charges courantes. Le tribunal a également relevé que le délai de saisine du juge des référés, plus d’un mois après la notification de la décision, était de nature à atténuer l’urgence alléguée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301587

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Batipro Logements Intermédiaires, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2011 et 2012 concernant la résidence Lataniers. La société soutenait que les valeurs locatives n'avaient pas été déterminées conformément à l'article 1496 du code général des impôts et que le coefficient d'entretien devait être abaissé en raison de l'état des logements. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de conformité à l'article 1496 était inopérant, faute pour la requérante d'avoir contesté les éléments de la liste des locaux de référence dans les délais prévus à l'article 1503 du même code.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200720

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la demande de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice de la SAS Bâti Pro, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2019. La société invoquait une exonération applicable aux immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, sur le fondement de l'article 1383 C du code général des impôts. Le tribunal constate que la contribuable n'a pas souscrit la déclaration prévue à l'article 315 quindecies A de l'annexe III au code général des impôts, condition impérative pour bénéficier de l'exonération. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200721

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SAS Bâtipro, d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2019 pour l’hôtel « Les Jardins de Bourbon ». Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à hauteur d’un dégrèvement de 4 554 euros accordé par l’administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’inhabitabilité ou de l’inexploitabilité de l’hôtel au 1er janvier 2019, faute de preuve d’une atteinte au gros œuvre, et a écarté les autres moyens relatifs à la surface pondérée et à la classification hôtelière, faute d’éléments probants. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles 1380 et suivants du code général des impôts.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201273

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique (R. 222-13), a rejeté les requêtes de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Bati Pro Logements Intermédiaires (BLI). Ces requêtes contestaient le classement en catégorie 5M et le coefficient de situation de la résidence Baies Roses, demandant une réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2015 et 2020. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour l'année 2015, suite à un dégrèvement accordé par l'administration sur le coefficient d'entretien. Sur le surplus, il a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve que les caractéristiques des logements justifiaient un classement en catégorie inférieure ou un coefficient de situation moins élevé, et a rejeté les conclusions fondées sur les articles 1496 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Batipro Logements Intermédiaires, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2013 pour des logements à Saint-Paul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du local de référence, estimant que le tarif contesté n'avait pas été fixé par référence à un local-type devenu invalide et que le choix du local de référence ne pouvait être contesté que dans les conditions prévues à l'article 1503 du code général des impôts. Il a également rejeté le moyen relatif au coefficient d'entretien, faute pour la requérante de produire des justificatifs suffisants démontrant la vétusté alléguée et le montant des travaux nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition contestée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

2 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306491

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... et Mme E... demandant l'annulation de la décision du 17 octobre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu définitivement leur fils C... des temps périscolaires pour l'année 2023-2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits de violence commis par l'enfant en septembre 2023 était établie et que la sanction d'exclusion définitive, prévue par le règlement intérieur des accueils collectifs de mineurs, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et du caractère répété des incidents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de la commune.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309086

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de l'inspectrice du travail rejetant la demande d'autorisation de licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé, ainsi que le rejet du recours gracieux. La société requérante avait sollicité sans réponse la communication des motifs de ces décisions implicites, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal juge que ce défaut de motivation, non régularisé, rend les décisions illégales. L'État est condamné à verser 900 euros à la société au titre des frais d'instance.

Avocat : MAJORELLE AVOCATS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309082

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de l'inspectrice du travail rejetant la demande d'autorisation de licenciement pour motif économique d'un salarié protégé (membre du CSE), ainsi que le rejet du recours gracieux. La société requérante avait sollicité la communication des motifs de ces décisions implicites sans obtenir de réponse, ce qui constitue un défaut de motivation. Cette illégalité a été retenue sur le fondement des articles R. 2421-11 et R. 2421-12 du code du travail, combinés à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a été condamné à verser 900 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : MAJORELLE AVOCATS

1 octobre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05431

Avocat : SZWEC GELLER

30 septembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493869

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493869.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500024

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme E... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante invoquait son algie vasculaire de la face nécessitant une oxygénothérapie permanente. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, considérant que le recours systématique à une oxygénothérapie lors des déplacements extérieurs constitue un critère suffisant pour l'attribution de la carte. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus et l'injonction de délivrer la carte.

Avocat : ROUGEMONT-PELLET

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00616

Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512241

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé, rendant sans objet la demande principale. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : MENGELLE

29 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00987

Avocat : LESTELLE

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201231

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Etablissements Fournier, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt innovation (CII) pour les années 2016 et 2017. La société, spécialisée dans la construction de remorques, soutenait que ses développements constituaient des prototypes éligibles au CII. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement estimé que les produits en cause étaient des produits finis personnalisés, destinés à être mis directement sur le marché, et non des prototypes ou installations pilotes au sens du k du II de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction d'impôt et de remboursement de créance.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

26 septembre 2025• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506562

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant l’apposition de deux drapeaux palestiniens et d’écriteaux sur la façade de la mairie de Laruscade. Le préfet soutenait que cette décision municipale portait gravement atteinte au principe de neutralité des services publics et était susceptible de troubler l’ordre public. En cours d’instance, la commune a fait retirer les drapeaux et les écriteaux, et le préfet a pris acte de ce retrait à l’audience. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02831

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01708

Avocat : BOURGET AXELLE

25 septembre 2025• Juge des référés