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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404910

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant, souffrant de dorso-lombalgies, ne remet pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation, sont également rejetés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207299

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 8 septembre 2022 par lequel le maire d'Achères interdisait de façon permanente la circulation des véhicules de transit de plus de 3,5 tonnes sur le territoire communal. La juridiction a jugé que cet arrêté, qui ne prévoyait pas d'exception pour les véhicules de transport en commun, instaurait une réglementation plus sévère que l'arrêté précédent de 2005 et méconnaissait les dispositions de l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est fondée sur le défaut de nécessité, d'adaptation et de proportionnalité des restrictions imposées au regard du but de sécurité publique poursuivi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZELLES

29 avril 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500322

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A D, épouse C, et de M. B C, tendant à l'annulation des arrêtés du 2 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Somme leur a refusé un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité géorgienne et d'origine yézide, invoquaient notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, en raison de leur longue résidence en France, de leur insertion et des risques de persécution en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de saisir à nouveau la commission du titre de séjour.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203276

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement pour inaptitude physique, prononcé par le directeur interrégional de la mer Manche Est-Mer du Nord. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’origine professionnelle de son inaptitude. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de son action. Par un jugement du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 avril 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02852

Avocat : BACHELLERIE

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D, un fonctionnaire de police, contestant des arrêtés préfectoraux du 31 août 2022 le plaçant en congé de longue maladie pour une pathologie non professionnelle et refusant la reconnaissance de son état anxio-dépressif comme maladie professionnelle. Le requérant demandait également l'annulation d'une décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa réclamation indemnitaire, ainsi que des injonctions de promotion et des dommages et intérêts pour discrimination et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant irrecevables les demandes dirigées contre la décision du 17 avril 2023 (devenue définitive) et les arrêtés initiaux, et infondées les prétentions indemnitaires faute de lien établi entre les préjudices allégués et une faute de l'administration.

Avocat : LAPUELLE

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407030

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle impute à la commune de Preignac des infiltrations d’eau dans sa cave, consécutives à des travaux de voirie et d’écluses réalisés en 2016 et 2019. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour établir l’origine des désordres, déterminer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. L’expert désigné devra notamment examiner les lieux, rechercher les causes des infiltrations, proposer des solutions et évaluer l’ensemble des préjudices subis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505616

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Nantes visant à faire constater l'état des installations photovoltaïques sur six sites, suite à l'envol de panneaux lors de la tempête Caetano le 21 novembre 2024. La commune invoquait une insuffisance de lestage due à une erreur de calcul. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour constater les désordres et l'état des ouvrages, estimant la demande utile et non insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative.

Avocat : NATIVELLE

28 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501447

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son absence de liens stables en France et de ses attaches conservées au Maroc. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENVIELLE

25 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300351

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Sai interdisant le stationnement sur une portion de la voie communale de la Genterie. La requérante invoquait un détournement de pouvoir et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et R. 417-70 du code de la route, poursuivait un but d'intérêt public lié à la sécurité et à la commodité de la circulation, sans intention de nuire. Il a également estimé que l'interdiction était nécessaire, adaptée et proportionnée compte tenu de l'étroitesse de la voie et de l'existence d'autres possibilités de stationnement.

Avocat : SCP HUAUME-LEPELLETIER ET ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 18 mai 2022 du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Haute-Garonne refusant de traduire un médecin hospitalier devant sa chambre disciplinaire pour un geste de contention sur un enfant. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le conseil départemental était en situation de compétence liée et tenu, en application de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, d'organiser une conciliation puis, en cas d'échec, de transmettre la plainte à la chambre disciplinaire. Il a enjoint au conseil départemental de procéder à cette transmission.

Avocat : GIRARD CHRISTELLE

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404611

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, parents d'enfants atteints de troubles autistiques, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour leurs enfants de pouvoir bénéficier d'un suivi médical adapté en Angola, ainsi que la violation de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur chaque point.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404900

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Nigéria comme pays de destination. La requérante, soutenue par son avocat, avait invoqué des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 18 avril 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303698

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète de l'Oise. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée, de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203869

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Amiens Métropole de la reclasser dans le nouveau cadre d'emplois de catégorie B issu du décret n°2021-1882 du 29 décembre 2021. Mme A soutenait que, pendant sa période de préparation au reclassement pour inaptitude, elle devait bénéficier de ce reclassement et du traitement correspondant. Le tribunal a jugé que la période de préparation au reclassement, régie par le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985, maintient l'agent dans son cadre d'emplois d'origine et ne permet pas un reclassement dans un nouveau cadre d'emplois avant la fin de cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404070

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal opère une substitution de base légale : le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, mais sur son pouvoir général de régularisation. Il estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère récent de la présence et de la vie maritale de l'intéressé, de l'absence de démonstration de la nécessité de sa présence auprès de sa compagne malade, et de son usage d'un faux document. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500684

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUYON ESTELLE

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503996

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le syndicat FAFPT du Grand Lyon métropole et M. Iltis pour contester un refus d'autorisation d'absence opposé à M. A, fondé sur l'article 17 du décret n°85-397 du 3 avril 1985 (repris à l'article R. 214-39 du code général de la fonction publique), en vue d'une réunion syndicale. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne justifiant pas d'une décision récente aux effets immédiats sur la réunion prévue, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : MARCELLESI

15 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300544

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Mormoiron ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SARL ADJG pour la construction d'une piscine et d'un local technique. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant et que les insuffisances alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le principe selon lequel seules les omissions de nature à fausser l'appréciation de l'administration peuvent entacher d'illégalité une décision de non-opposition.

Avocat : PELLETIER ASSOCIES

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'absence de délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales (articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA), et l'incompétence du signataire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LABELLE

15 avril 2025• URGENCES JU