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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental de la Dordogne du 19 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une reviviscence de symptômes anxiodépressifs survenue le 22 février 2023 et de lui verser des indemnités journalières. Le tribunal a examiné la légalité du refus de reconnaissance d’imputabilité au service, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure. S’agissant des conclusions relatives au refus de versement d’indemnités journalières, le tribunal a relevé d’office que celles-ci relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300090

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B A C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2022 lui retirant sa carte professionnelle de chauffeur de taxi. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FELENBOK ISABELLE

2 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404910

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant, souffrant de dorso-lombalgies, ne remet pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation, sont également rejetés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201102

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, propriétaire d’un logement frappé par un arrêté de péril, qui contestait les avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille pour le relogement d’urgence de son locataire. Le tribunal a jugé que la ville était fondée à réclamer ces frais sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation, dès lors que la propriétaire n’avait pas assuré elle-même l’hébergement de l’occupant. Les moyens soulevés, notamment l’absence d’information préalable et la situation financière de la requérante, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : AMSELLEM

30 avril 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207299

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 8 septembre 2022 par lequel le maire d'Achères interdisait de façon permanente la circulation des véhicules de transit de plus de 3,5 tonnes sur le territoire communal. La juridiction a jugé que cet arrêté, qui ne prévoyait pas d'exception pour les véhicules de transport en commun, instaurait une réglementation plus sévère que l'arrêté précédent de 2005 et méconnaissait les dispositions de l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est fondée sur le défaut de nécessité, d'adaptation et de proportionnalité des restrictions imposées au regard du but de sécurité publique poursuivi.

Avocat : CAZELLES

29 avril 2025• 9ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200117

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à l’indemniser d’une perte de salaire liée à des congés de maladie ordinaire. En application de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à produire un mémoire récapitulatif sous un mois, sous peine d’être réputé s’être désisté. M. A ayant transmis ce mémoire après l’expiration du délai imparti, le tribunal, par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de son désistement et rejeté la requête.

Avocat : LAPUELLE

29 avril 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502755

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant les points du permis de conduire de M. B et constatant sa perte de validité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. B n'a pas apporté de preuves concrètes démontrant que l'invalidation de son permis compromettait gravement sa carrière militaire ou sa vie familiale, et la décision répondait à des impératifs de sécurité routière.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE SJ2A

29 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D, un fonctionnaire de police, contestant des arrêtés préfectoraux du 31 août 2022 le plaçant en congé de longue maladie pour une pathologie non professionnelle et refusant la reconnaissance de son état anxio-dépressif comme maladie professionnelle. Le requérant demandait également l'annulation d'une décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa réclamation indemnitaire, ainsi que des injonctions de promotion et des dommages et intérêts pour discrimination et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant irrecevables les demandes dirigées contre la décision du 17 avril 2023 (devenue définitive) et les arrêtés initiaux, et infondées les prétentions indemnitaires faute de lien établi entre les préjudices allégués et une faute de l'administration.

Avocat : LAPUELLE

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500322

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A D, épouse C, et de M. B C, tendant à l'annulation des arrêtés du 2 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Somme leur a refusé un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité géorgienne et d'origine yézide, invoquaient notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, en raison de leur longue résidence en France, de leur insertion et des risques de persécution en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de saisir à nouveau la commission du titre de séjour.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203276

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement pour inaptitude physique, prononcé par le directeur interrégional de la mer Manche Est-Mer du Nord. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’origine professionnelle de son inaptitude. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de son action. Par un jugement du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 avril 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02852

Avocat : BACHELLERIE

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505616

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Nantes visant à faire constater l'état des installations photovoltaïques sur six sites, suite à l'envol de panneaux lors de la tempête Caetano le 21 novembre 2024. La commune invoquait une insuffisance de lestage due à une erreur de calcul. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour constater les désordres et l'état des ouvrages, estimant la demande utile et non insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative.

Avocat : NATIVELLE

28 avril 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407030

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Elle impute à la commune de Preignac des infiltrations d’eau dans sa cave, consécutives à des travaux de voirie et d’écluses réalisés en 2016 et 2019. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour établir l’origine des désordres, déterminer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. L’expert désigné devra notamment examiner les lieux, rechercher les causes des infiltrations, proposer des solutions et évaluer l’ensemble des préjudices subis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300351

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Sai interdisant le stationnement sur une portion de la voie communale de la Genterie. La requérante invoquait un détournement de pouvoir et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et R. 417-70 du code de la route, poursuivait un but d'intérêt public lié à la sécurité et à la commodité de la circulation, sans intention de nuire. Il a également estimé que l'interdiction était nécessaire, adaptée et proportionnée compte tenu de l'étroitesse de la voie et de l'existence d'autres possibilités de stationnement.

Avocat : SCP HUAUME-LEPELLETIER ET ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00160

Avocat : ESCLAPEZ - SINELLE - PILLIARD

25 avril 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501447

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son absence de liens stables en France et de ses attaches conservées au Maroc. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENVIELLE

25 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 18 mai 2022 du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Haute-Garonne refusant de traduire un médecin hospitalier devant sa chambre disciplinaire pour un geste de contention sur un enfant. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le conseil départemental était en situation de compétence liée et tenu, en application de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, d'organiser une conciliation puis, en cas d'échec, de transmettre la plainte à la chambre disciplinaire. Il a enjoint au conseil départemental de procéder à cette transmission.

Avocat : GIRARD CHRISTELLE

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404900

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Nigéria comme pays de destination. La requérante, soutenue par son avocat, avait invoqué des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 18 avril 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303698

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète de l'Oise. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée, de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502618

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Soueich ordonnant l'enlèvement d'un portail sous astreinte, au motif d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'astreinte et le risque de démolition résultant du comportement du requérant et ne justifiant pas une intervention en référé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la qualification de chemin rural au regard du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : LAPUELLE

18 avril 2025