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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200798

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, attachée principale au département du Tarn, qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2021 classant ses fonctions de coordinateur de la mission "Mineurs non accompagnés" dans le groupe A4 pour le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la délibération du 29 juin 2018 mettant en place le RIFSEEP était légale et que l'administration disposait d'un pouvoir d'appréciation pour classer les fonctions, sans que Mme A démontre une erreur manifeste ou une inégalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : LAPUELLE

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Préchac de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa maladie et le service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502461

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Moselle avait ordonné la fermeture administrative d’un mois de la société B.C. Constructions. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la société requérante, notamment tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut de motivation, de l’atteinte à la présomption d’innocence ou du caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

10 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503515

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que le préfet a procédé à un examen sérieux de sa situation et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention de Genève, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TELLE

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 31 mai 2023 par laquelle le maire de Mios a licencié Mme B, agent contractuel, suite à la suppression de son poste de conseiller technique. La décision de licenciement a été jugée insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté l'exception d'illégalité de la délibération du 11 avril 2023 supprimant le poste, estimant que la commune pouvait légalement procéder à cette suppression pour des motifs budgétaires, conformément à l'article 39-3 du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03233

Avocat : BOISSY AVOCATS;SCP RUMEAU;SELAS D'AVOCATS ATCM DARNET GENDRE ATTAL PELLEGRY

10 avril 2025• Juge des référés
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle le maire de Mios avait refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que le maire, directement mis en cause par la requérante pour des faits de harcèlement moral, ne pouvait statuer sur cette demande sans violer le principe d'impartialité. Il lui appartenait de déléguer sa compétence à un adjoint ou conseiller municipal, conformément aux articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La décision a donc été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02358

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206732

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de la commune de Saint-Hilaire-de-Riez qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Vert Marine Distribution et Pool and Co à lui verser 50 808 euros pour des désordres affectant le liner d'une piscine (plis, décoloration, absence d'antidérapant). Le tribunal a jugé que la commune ne démontrait pas que ces désordres, apparus après la réception sans réserve des travaux en 2015, rendaient l'ouvrage impropre à sa destination ou compromettaient sa solidité, conditions nécessaires pour engager la garantie décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. En l'absence de preuve d'un tel manquement, la requête a été rejetée.

Avocat : NATIVELLE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503657

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation personnelle, notamment le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201542

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A contestant l'arrêté de péril imminent du 24 octobre 2022 du maire de Saint-Cyr-la-Roche. Cet arrêté mettait en demeure le propriétaire de démolir un bâtiment dangereux. Le tribunal a jugé que la tardiveté alléguée de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que, sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, l'autorité compétente n'était pas tenue d'engager une procédure contradictoire préalable en cas de danger imminent.

Avocat : FAURE-ROCHE ISABELLE

8 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500564

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ces dispositions étant abrogées. Il a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du même code, M. B ne justifiant plus d’un titre de séjour valide. Enfin, le tribunal a estimé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, ni ne méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ZELLER

8 avril 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500121

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, caractérisé par plusieurs condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : EMMANUELLE OSMONT

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500324

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui estime avoir contracté une infection nosocomiale lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Chambéry en février 2024. La mesure a été jugée utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité, malgré les réserves formulées par l’hôpital et l’ONIAM. L’expert désigné devra notamment déterminer l’origine des préjudices subis et, en cas de causes multiples, proposer un partage de responsabilité. Les demandes accessoires des parties, comme la communication préalable du relevé de débours ou l’imposition d’un pré-rapport, ont été rejetées comme non nécessaires ou ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

8 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301565

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération de la Baie de Somme à lui verser des cotisations d'assurance vieillesse pour la période 2017-2019. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VAN MARIS DUPONCHELLE MISSIAEN

8 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501341

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une intégration particulière et de la précarité de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination étaient confirmatives d'un précédent arrêté du 9 décembre 2024, non contesté dans le délai légal, et donc irrecevables. Sur l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504044

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402163

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D et M. E, voisins immédiats, qui contestaient l'arrêté du 11 décembre 2023 du maire de Quimper ne s'opposant pas à la déclaration préalable de M. A pour la création de 5 logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en tant que voisins immédiats, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance des articles Ua 7, Ua 10, Ua 11 et Ua 12 du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOUERIN ESTELLE

4 avril 2025• 1ère Chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00206

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 avril 2025• Juge des référés