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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Toutabat, en liquidation judiciaire, d’un litige portant sur la résiliation d’un marché public de travaux (lot 8) pour la réhabilitation du centre d’entretien routier de Crémieu, conclu avec le département de l’Isère. La société demandait la requalification de la résiliation aux torts du département et le versement d’une indemnité. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le liquidateur judiciaire n’ayant pas confirmé expressément le maintien des conclusions malgré une demande en ce sens. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403604

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 4 mai 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de la requérante, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509335

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en plein contentieux, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la commission et que l'urgence persistait. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de l'intéressé dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. B. au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SEMERIVA

27 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301994

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association dentaire de Chalon-sur-Saône d’un recours en excès de pouvoir contre un courrier de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté lui accordant un délai supplémentaire pour se conformer à une mise en demeure. L’association s’étant désistée de son instance, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 27 janvier 2026, la 3ème chambre a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413310

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le caractère non réel et sérieux des études de l'intéressé, compte tenu de ses échecs répétés dans plusieurs formations. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer que le centre de ses intérêts privés et familiaux se situait en France. La décision est fondée sur le titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DEME

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301423

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) de lui accorder une pension d'invalidité. Le tribunal juge que la décision attaquée est suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la CNRACL n'a pas méconnu l'article 30 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, dès lors que l'employeur public de Mme B... n'avait pas engagé la procédure de reconnaissance d'invalidité et avait transmis une demande de pension normale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNEAU-LALLEMENT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513500

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son isolement avec ses deux enfants mineurs, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : DEME

23 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500003

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... C... A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

23 janvier 2026• Chambre 1
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02158

Avocat : CLEMENT

21 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2025 par laquelle la présidente du Conseil de Paris a renouvelé la suspension de l’agrément d’assistante maternelle de Mme A... C... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus invoquée ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la poursuite de l’enquête pénale. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CLEMENT

21 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600646

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de quelques mois depuis la demande de rendez-vous n'étant pas déraisonnable, et l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

21 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02118

Avocat : CLEMENT

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00113

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

20 janvier 2026• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01093

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

19 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03191

Avocat : REMEDEM

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500868

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Axpo Storage FR1 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 refusant un permis de construire pour un parc de stockage d’électricité par batteries à Morchies. Par un mémoire du 27 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

19 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600383

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. A... invoquait l’impossibilité d’obtenir un contrat de travail stable pour subvenir aux besoins de sa famille, mais n’a apporté ni précisions ni éléments probants suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400215

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Priest du 11 octobre 2023 portant reconstitution de sa carrière après une disponibilité pour suivi de conjoint. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué tenait compte de ses droits à l'avancement conformément à l'article L. 514-2 du code général de la fonction publique, en intégrant les jours travaillés durant sa disponibilité. Les moyens relatifs à l'inscription au tableau d'avancement et à l'absence de lignes directrices de gestion ont été écartés comme inopérants, l'arrêté ne portant que sur la reconstitution de carrière. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400884

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C..., technicienne territoriale, contestant plusieurs décisions du maire de Villeurbanne relatives à la prise en charge de son accident de service du 1er juin 2023. Concernant la première requête (n°2400884), le tribunal a constaté que la commune avait replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec effet rétroactif, privant ainsi le recours d’objet. Pour les deux autres requêtes (n°2409286 et n°2410345), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés fixant la consolidation de l’état de santé et refusant le congé de longue maladie, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer pour la première affaire et un rejet au fond pour les deux autres.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre