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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507203

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’ENSAI ajournant M. B... pour l’obtention de son diplôme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant les arguments relatifs à l’absence de motivation, à la signature du jury, à la convocation aux rattrapages et à l’erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et le règlement de scolarité de l’établissement.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00958

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-;SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

13 novembre 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02571

Avocat : CLEMENT

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00934

Avocat : KARTAL EMEL

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408311

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète du Rhône à un ressortissant comorien. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a suffi à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

13 novembre 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00117

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304519

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association ASPONA visant à annuler l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le maire de Sospel ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une station-service. Le tribunal a jugé que le projet, dont l'emprise au sol était inférieure à 20 m², relevait du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-14 et R. 420-1 du code de l'urbanisme. Les conclusions indemnitaires de l'association ont également été déclarées irrecevables, faute de demande préalable et de chiffrage.

Avocat : DEMES AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de sérieux et de progression dans les études, compte tenu de l'échec en première année de licence après un redoublement et d'une réorientation sans lien avec le cursus initial. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEME

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503047

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil après le réexamen de sa demande d’asile. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’OFII a procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant, notamment en tenant compte de l’hébergement de sa famille. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : REMEDEM

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500617

Le Tribunal administratif de Strasbourg était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision se fonde sur l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire des États tiers.

Avocat : BOTTEMER

7 novembre 2025• Juge Unique
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02048

Avocat : DEME

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03422

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401937

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 432-13, L. 612-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302331

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse des Dépôts et Consignations (CNRACL) de lui accorder une rente d'invalidité. La requérante soutenait notamment que son incapacité permanente était imputable au service et que la décision était entachée d'incompétence et de vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, en application du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif aux pensions des agents des collectivités locales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518035

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé par la SCEA La Palombe, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu le 28 mars 2025. La société requérante invoquait plusieurs moyens, dont une violation du principe du contradictoire, un vice de procédure au regard de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, et un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la SCEA ayant attendu sept mois pour agir et ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL NEMESIS

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406834

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 26 juin 2024 du préfet du Pas-de-Calais l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, sans examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507834

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent du centre hospitalier Grenoble Alpes, dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service par un jugement du 15 octobre 2024. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de l’administration, même sans faute. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour décrire l’état de santé, la consolidation éventuelle, le taux d’incapacité et les préjudices subis. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision implicite initiale a été abrogée par une décision expresse du 27 octobre 2025, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision expresse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504181

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Lozère a retiré l’agrément d’assistante familiale de Mme A.... Le tribunal a relevé que la condamnation pénale de Mme A... entraînait une incompatibilité avec sa qualité d’agent public contractuel, plaçant le président du conseil départemental en situation de compétence liée pour procéder au retrait. En conséquence, le moyen tiré du vice de procédure et les autres moyens invoqués ont été écartés comme inopérants.

Avocat : CLEMENT

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504180

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de licenciement pour faute grave d'une assistante familiale contractuelle du département de la Lozère. Le juge a relevé un moyen d'ordre public tiré de la compétence liée de l'autorité territoriale, estimant que la condamnation pénale de l'agent, entraînant une perte de droits civiques, était incompatible avec le maintien de son contrat en application du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, aucun des moyens soulevés, y compris les vices de procédure et l'absence de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la suspension impossible.

Avocat : CLEMENT

5 novembre 2025