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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508163

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C de demandes de suspension de décisions implicites de la préfète du Rhône refusant la délivrance de titres de voyage pour ses enfants bénéficiaires de la protection internationale. Par trois mémoires enregistrés le 8 juillet 2025, le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses requêtes. Le juge des référés a donné acte de ces désistements, purs et simples, par une ordonnance du 9 juillet 2025.

Avocat : DEME

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507595

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches de l'intéressé, entreprises cinq mois plus tôt, sont jugées trop récentes pour caractériser une urgence justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du même code.

DEME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504075

Classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude du dossier. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A comme irrecevable. Il juge que l'avis de classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DEME

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412997

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La requérante invoquait une erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-béninoise, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la convention franco-béninoise ne faisait pas obstacle à l'application du droit commun pour les études secondaires et que l'administration avait légalement pu estimer que les études de Mme A n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes pour justifier le renouvellement de son titre. Par conséquent, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été validées.

Avocat : DEME

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401427

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que l'absence de signature du recours administratif préalable n'affectait pas la recevabilité du recours contentieux. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de la commission pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : CLEMENT

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409077

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'exécution du jugement du 25 avril 2023 annulant sa sanction d'exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal rappelle que l'annulation d'une décision d'éviction illégale implique nécessairement la reconstitution de la carrière de l'agent, incluant la reconstitution de ses droits sociaux et le versement des cotisations salariales et patronales par l'administration. La solution retenue consiste à préciser les mesures d'exécution découlant de l'annulation, sans toutefois remettre en cause l'autorité de la chose jugée.

Avocat : HEMERY

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401388

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 8 février 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Aveyron avait suspendu l'agrément d'assistante maternelle de Mme A pour une durée maximale de quatre mois. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-6 du code des relations entre le public et l'administration, l'urgence absolue n'étant pas établie. En conséquence, le tribunal a annulé la suspension et, les conclusions à fin d'injonction étant devenues sans objet, a condamné le département à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CLEMENT

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 9 de la convention franco-togolaise, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEME

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507756

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 12 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, ressortissante angolaise. Le juge estime que l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée, mère isolée de trois enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation et défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CLEMENT

7 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502328

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'acte du 29 avril 2025 par lequel le maire de Grimaud a refusé de constater des infractions d'urbanisme. Le juge a estimé que le contentieux n'était pas lié pour la plupart des infractions alléguées, la lettre de saisine du maire étant imprécise, et que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir personnel. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : CLEMENT

7 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505106

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de Mme A B vers l'Espagne. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée, car elle a été prise sans procéder à un nouvel entretien individuel, en violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, alors qu'un précédent jugement du 3 avril 2025 avait annulé une première décision de transfert pour ce même motif. La solution est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le principe de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2015) et de la présence en France de son compagnon, réfugié, et de leurs quatre enfants nés en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : BOTTEMER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206272

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant la date de guérison de son accident de trajet au 30 janvier 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première décision du 24 mai 2022, considérant qu'elle avait été implicitement retirée et remplacée par celle du 17 juillet 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision du 17 juillet 2023, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé et que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SEMERIVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310032

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant la date de guérison de son accident de trajet au 30 janvier 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision du 24 mai 2022, celle-ci ayant été implicitement retirée et remplacée par une nouvelle décision du 17 juillet 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 17 juillet 2023 et le rejet du recours gracieux, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la guérison au 31 janvier 2022. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SEMERIVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507162

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète du Rhône ayant, en cours d'instance, fixé un rendez-vous à l'intéressé pour finaliser l'instruction et lui remettre l'attestation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DEME

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310192

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait (le préfet mentionnait trois enfants au lieu d’un) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que l’erreur de fait était sans incidence sur la légalité de la décision et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : DEME

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401017

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en se fondant sur les délégations de signature régulières et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissaient pas l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : REMEDEM

3 juillet 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501753

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 17 juin 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers les Pays-Bas.

Avocat : REMEDEM

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402418

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Soleia Ret contre l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel la préfète des Landes a refusé un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol à Retjons. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant qu'un refus de permis de construire n'entre pas dans le champ de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme était insuffisamment motivé et que la préfète n'avait pas démontré l'incompatibilité du projet avec l'activité forestière. La décision applique les articles L. 111-3 et R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505053

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les stipulations du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a estimé que la requérante ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, ayant échoué à plusieurs reprises, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : DEME

1 juillet 2025• 1ère chambre