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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202403

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait le refus de sa mutation pour un poste de directeur délégué aux formations professionnelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en requalifiant le courrier du 18 mars 2022 en recours hiérarchique ayant interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de consultation, de l'absence de signature et de visas, ainsi que de la méconnaissance des critères légaux et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304403

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, agent de l'hôpital intercommunal du Pays de Retz. La juridiction a reconnu que l'obligation de l'hôpital de réparer les préjudices résultant de la maladie professionnelle de l'agent n'était pas sérieusement contestable, l'imputabilité au service ayant été définitivement établie par un jugement du 14 novembre 2018 et un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 2 avril 2020. Le tribunal a accordé une provision de 13 143,75 euros à M. B, en retenant un taux de déficit fonctionnel permanent de 8 % et en réduisant l'indemnisation des souffrances endurées à 1 500 euros, tout en rejetant le surplus de ses conclusions. Cette décision applique les principes de la responsabilité de l'employeur public pour les risques professionnels, issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500214

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 décembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car le requérant ne produisait pas le visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle et professionnelle de M. A B, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301990

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sospel à la SCI Domaine des B. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment l’absence d’autorisation préalable de défrichement, la méconnaissance des règles d’urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a sursis à statuer sur la requête en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la délivrance éventuelle d’un permis de construire modificatif régularisant les vices constatés. Cette décision vise à corriger les illégalités relatives au défrichement, à l’absence de mention sur l’usage privé des installations équestres, et à la méconnaissance du règlement de la zone naturelle du plan local d’urbanisme.

Avocat : DEMES AVOCATS

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'auteur des actes disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant avait été suffisamment examinée. Il a également jugé que la précédente mesure d'éloignement, bien que non exécutée, justifiait le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403677

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Land et du GFA du Prunay, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel le préfet du Cher a accordé un permis de construire à la société Soleia 51 pour une centrale photovoltaïque au sol à Morthomiers. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, ce qui a conduit au rejet de leur demande sans examen des autres moyens. En conséquence, la somme de 5 000 euros a été mise à la charge des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, un attaché contractuel, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 15 novembre 2022 par la métropole Aix-Marseille-Provence pour des manquements professionnels. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, dont des agissements constitutifs de harcèlement moral, étaient établis et justifiaient la sanction. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEMERIVA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202142

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, étudiant en soins infirmiers, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) de Cannes. Le tribunal a jugé que les manquements reprochés à l'étudiant lors de ses stages, notamment des actes dangereux pour les patients (absence d'asepsie, erreurs de soins) et un manque de remise en question, étaient établis et constituaient des "actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge" au sens de l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007. La décision d'exclusion définitive a donc été validée, et l'ensemble des conclusions de M. A (annulation, réintégration, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503052

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de transférer son dossier et de lui fixer un rendez-vous pour prendre en compte son changement d'adresse, dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car la requérante n'a pas respecté l'obligation de déclarer son changement de résidence dans les trois mois, prévue à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et la demande est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CLEMENT

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503774

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après substitution de base légale, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière et ayant explicitement déclaré son intention de ne pas se conformer à la mesure. Il a également estimé que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée au regard de la menace à l'ordre public constituée par les propos tenus par l'intéressé, relevant de l'apologie de crimes de guerre. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : CLEMENT

19 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501115

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a finalement délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME BABA HAMADY

18 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319141

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, la formation visée n'étant pas répertoriée par Campus France et n'apportant pas de plus-value au parcours du demandeur. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de l'article 20 de la directive (UE) 2016/801, était légal et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant le projet d'études peu sérieux et cohérent. La décision a donc été confirmée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319148

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que le projet d'études de M. B ne présentait pas un caractère sérieux et cohérent, justifiant le refus de visa sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 et d'erreur d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de caractère abouti et réaliste du projet professionnel et un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, la commission ayant pu légalement se fonder sur l'absence de sérieux du projet d'études.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319280

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la directive UE 2016/801 et une erreur d'appréciation sur son projet d'études. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'existence d'un risque de détournement de l'objet du visa en raison du manque de sérieux et de cohérence du projet d'études. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501874

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les décisions de transfert légales et proportionnées. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés, et a refusé d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501845

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légalement justifiées et que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de défaillances systémiques au sens de l'article 3.2 du règlement. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière