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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502453

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas fait une inexacte application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a relevé que l'absence de progression dans son cursus universitaire, marquée par des échecs répétés et une inscription en formation à distance ne justifiant pas sa présence en France, justifiait légalement le refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le motif tiré du non-respect du délai de trois mois pour déposer la demande après l'entrée en France, prévu à l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suffisait à fonder légalement la décision. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLEMENT

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507740

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant une obligation de quitter le territoire français de 2022 et une interdiction de retour de deux ans assortie d'une assignation à résidence du 9 juin 2025. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B concernant l'obligation de quitter le territoire français. Il a rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03239

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316075

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Française, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet, en se fondant uniquement sur l'entrée irrégulière en France, n'a pas suffisamment examiné la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son mariage avec une ressortissante française et les liens familiaux établis, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. D dans un délai d'un mois. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT

10 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02646

Avocat : CLEMENT

10 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00816

Avocat : ABDESSEMED MOURAD

10 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305737

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du maire de Lucéram de lui délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d’une maison individuelle. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. La demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : DEMES AVOCATS

10 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506282

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel la métropole Aix-Marseille-Provence a exclu M. B de ses fonctions pour un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation et caractère disproportionné de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

10 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508163

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C de demandes de suspension de décisions implicites de la préfète du Rhône refusant la délivrance de titres de voyage pour ses enfants bénéficiaires de la protection internationale. Par trois mémoires enregistrés le 8 juillet 2025, le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses requêtes. Le juge des référés a donné acte de ces désistements, purs et simples, par une ordonnance du 9 juillet 2025.

Avocat : DEME

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504075

Classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude du dossier. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A comme irrecevable. Il juge que l'avis de classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DEME

8 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507595

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches de l'intéressé, entreprises cinq mois plus tôt, sont jugées trop récentes pour caractériser une urgence justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409077

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'exécution du jugement du 25 avril 2023 annulant sa sanction d'exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal rappelle que l'annulation d'une décision d'éviction illégale implique nécessairement la reconstitution de la carrière de l'agent, incluant la reconstitution de ses droits sociaux et le versement des cotisations salariales et patronales par l'administration. La solution retenue consiste à préciser les mesures d'exécution découlant de l'annulation, sans toutefois remettre en cause l'autorité de la chose jugée.

Avocat : HEMERY

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401388

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 8 février 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Aveyron avait suspendu l'agrément d'assistante maternelle de Mme A pour une durée maximale de quatre mois. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-6 du code des relations entre le public et l'administration, l'urgence absolue n'étant pas établie. En conséquence, le tribunal a annulé la suspension et, les conclusions à fin d'injonction étant devenues sans objet, a condamné le département à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CLEMENT

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401427

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que l'absence de signature du recours administratif préalable n'affectait pas la recevabilité du recours contentieux. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de la commission pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : CLEMENT

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412997

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La requérante invoquait une erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-béninoise, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la convention franco-béninoise ne faisait pas obstacle à l'application du droit commun pour les études secondaires et que l'administration avait légalement pu estimer que les études de Mme A n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes pour justifier le renouvellement de son titre. Par conséquent, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été validées.

Avocat : DEME

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507756

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 12 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, ressortissante angolaise. Le juge estime que l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée, mère isolée de trois enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation et défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CLEMENT

7 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 9 de la convention franco-togolaise, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEME

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502328

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'acte du 29 avril 2025 par lequel le maire de Grimaud a refusé de constater des infractions d'urbanisme. Le juge a estimé que le contentieux n'était pas lié pour la plupart des infractions alléguées, la lettre de saisine du maire étant imprécise, et que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir personnel. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : CLEMENT

7 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505106

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de Mme A B vers l'Espagne. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée, car elle a été prise sans procéder à un nouvel entretien individuel, en violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, alors qu'un précédent jugement du 3 avril 2025 avait annulé une première décision de transfert pour ce même motif. La solution est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le principe de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière