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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 280

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501273

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 avril 2025 faisait obstacle à l'urgence, condition nécessaire à la suspension. Il a également écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que cette attestation ne rendait pas la requête sans objet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la séparation, bien que difficile, présentait un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé, d'autant que la demande était récente et que les époux pouvaient se rencontrer dans un pays tiers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501726

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née en raison du délai d'instruction prolongé. Toutefois, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a retiré la carte de résident de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure tenant à l'impossibilité pour le requérant de présenter des observations orales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de sept jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500313

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 2.2 de l'accord franco-gabonais, mais le tribunal a jugé que son diplôme ne correspondait pas à une licence professionnelle au sens de ces stipulations. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de la résidence de son enfant au Gabon. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : DEME

18 février 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203292

Avocat : DEMES AVOCATS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante sri-lankaise entrée en France à l'âge de six ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'atteinte grave à la situation de la requérante, notamment la suspension de sa bourse d'études et l'impossibilité de travailler, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la durée de résidence de l'intéressée depuis son arrivée avant l'âge de treize ans, en méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien conjoint d'une Française et père de deux enfants. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur d'appréciation commise par le préfet sur la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502631

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant bénéficie encore d’un récépissé valide l’autorisant à travailler jusqu’au 21 février 2025, malgré les difficultés à obtenir un nouveau rendez-vous. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502633

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant son recours gracieux pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de lien établi entre la perte d’emploi de l’intéressée et l’absence de renouvellement de son titre, et en raison du délai écoulé depuis la clôture de son dossier pour incomplétude. La requête a été rejetée pour ce motif, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501887

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B, ressortissant marocain. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension du refus de titre. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501220

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dont la validité expirait le 1er février 2025. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer le requérant sous sept jours pour un rendez-vous devant intervenir dans un délai maximal de quinze jours. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour.

Avocat : DEME

17 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317216

Avocat : DEME

17 février 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501857

Référé suspension (art. L. 521-1 CJA) devant le Tribunal administratif de Montreuil. M. B demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte du désistement et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance (art. L. 761-1 CJA).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318040

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318028

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 février 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502322

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne de 87 ans, qui demandait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de libre circulation et de couverture sociale. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les seules circonstances invoquées (situation irrégulière et vulnérabilité liée à l’âge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme K et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Corbas le 25 juillet 2022 pour une maison individuelle avec piscine et garage. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint disposant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

13 février 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501378

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de la Loire a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante sénégalaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une possible substitution de base légale. Il a également jugé irrecevable la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, car le recours en annulation déjà déposé par l'intéressée faisait obstacle à son éloignement effectif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

13 février 2025