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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas avoir été empêché de déposer une demande de titre de séjour pour raison de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de suspension subsidiaire, sur le fondement des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTEMER

26 février 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502635

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501921

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A pour le retrait de sa carte de résident dans un délai de dix jours. Le requérant, ressortissant tunisien, se voyait refuser la délivrance de son titre de séjour depuis plus de quatre mois malgré une décision favorable du 30 octobre 2024, ce qui créait une situation d'urgence caractérisée par l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et un licenciement. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

26 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110564

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commune de Coudoux de régulariser des travaux réalisés en 2019. Le tribunal a jugé que la demande de pièce complémentaire par la commune était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a rappelé que, pour des constructions édifiées sans autorisation, une nouvelle demande doit porter sur l'ensemble du bâtiment. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté municipal. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SARL NEMESIS

26 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318792

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre un refus de visa de long séjour pour études. La commission s'était fondée sur le motif que le demandeur pourrait séjourner en France à d'autres fins, mais le tribunal a jugé que le projet d'études de M. A, cohérent avec son cursus en biologie, ne révélait pas un tel détournement. La solution retenue est l'annulation de la décision, en application de la directive UE 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

25 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, assortie d’une astreinte. Le juge a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture pour obtenir ce récépissé, rendant ses conclusions sans objet. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’injonction et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501585

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de la citoyenneté et de la légalité disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEME

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404041

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante iranienne, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de séjour "passeport talent chercheur" et de lui délivrer une carte "passeport talent salarié qualifié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que des décisions implicites de rejet étaient bien nées, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne justifiait pas avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

24 février 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse C d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Bas-Rhin une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. Toutefois, le tribunal a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOTTEMER

24 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403259

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, fonctionnaire victime d’un accident de service le 5 mars 2012. Cette mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices non indemnisés par la rente forfaitaire, notamment les souffrances physiques et morales, le préjudice esthétique ou d’agrément. Le centre hospitalier d’Avignon, employeur, n’a pas contesté la mesure mais a formulé des réserves sur sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative à la réparation complémentaire des préjudices extrapatrimoniaux des fonctionnaires.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

24 février 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500056

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant la décision du préfet du Nord du 30 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale. Sur le fond, il a annulé la décision de transfert au motif que M. B n'avait pas bénéficié de l'entretien individuel confidentiel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet du Nord de procéder au réexamen de la situation de M. B dans un délai de huit jours.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

20 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500019

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, fondée sur les critères du règlement Dublin III, et a refusé de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

20 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307978

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à Mme B une carte de séjour pluriannuelle sur le fondement de l’article L. 421-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : DEME

20 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de sept jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a retiré la carte de résident de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure tenant à l'impossibilité pour le requérant de présenter des observations orales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501726

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née en raison du délai d'instruction prolongé. Toutefois, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la séparation, bien que difficile, présentait un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé, d'autant que la demande était récente et que les époux pouvaient se rencontrer dans un pays tiers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203292

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant la délibération du 7 mars 2022 par laquelle la commune de Roquebrune-Cap-Martin a étendu le stationnement payant résident sur le parking de l'avenue de Profondeville. Le tribunal a jugé que la commune pouvait légalement instituer une redevance de stationnement sur la parcelle AI 707, dont elle est propriétaire et qui, affectée à un usage de parc de stationnement et entourée de voies publiques, appartient au domaine public routier communal. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les communes ne peuvent soumettre au paiement le stationnement sur des voies privées, mais qu'elles le peuvent sur leurs propres parcelles intégrées au domaine public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2333-87, L. 2213-2 et L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DEMES AVOCATS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501273

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 avril 2025 faisait obstacle à l'urgence, condition nécessaire à la suspension. Il a également écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que cette attestation ne rendait pas la requête sans objet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500313

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 2.2 de l'accord franco-gabonais, mais le tribunal a jugé que son diplôme ne correspondait pas à une licence professionnelle au sens de ces stipulations. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de la résidence de son enfant au Gabon. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : DEME

18 février 2025• 4ème chambre