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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319280

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la directive UE 2016/801 et une erreur d'appréciation sur son projet d'études. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'existence d'un risque de détournement de l'objet du visa en raison du manque de sérieux et de cohérence du projet d'études. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de caractère abouti et réaliste du projet professionnel et un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, la commission ayant pu légalement se fonder sur l'absence de sérieux du projet d'études.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501845

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légalement justifiées et que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de défaillances systémiques au sens de l'article 3.2 du règlement. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501874

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissantes turques contestant les décisions de transfert vers la Croatie, prises par le préfet du Nord le 20 février 2025 sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les décisions de transfert légales et proportionnées. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris celui tiré de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés, et a refusé d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501115

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a finalement délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME BABA HAMADY

18 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319148

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que le projet d'études de M. B ne présentait pas un caractère sérieux et cohérent, justifiant le refus de visa sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 et d'erreur d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319141

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, la formation visée n'étant pas répertoriée par Campus France et n'apportant pas de plus-value au parcours du demandeur. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de l'article 20 de la directive (UE) 2016/801, était légal et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant le projet d'études peu sérieux et cohérent. La décision a donc été confirmée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413241

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la décision implicite était née le 16 février 2024, mais que le recours n’avait été enregistré que le 23 décembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant avait pourtant été informé des voies et délais de recours lors du dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DEME

17 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203018

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Lavandou pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute sur un trottoir pavé. La juridiction a estimé que la requérante ne rapportait pas la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées.

Avocat : DEMES AVOCATS

17 avril 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02317

Avocat : DEME

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502068

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. A, qui contestait l'arrêté du 6 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône le déclarant démissionnaire d'office de son mandat de conseiller municipal de Gréasque. Ce désistement fait suite à la décision du Conseil constitutionnel n° 2025-1129 QPC du 28 mars 2025, qui a déclaré conformes à la Constitution les articles L. 230 et L. 236 du code électoral, fondements de l'arrêté contesté. Par ordonnance du 16 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NEMESIS

16 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503555

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant italien, contestant un arrêté de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : DEME

16 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410139

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône le 13 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, sans préciser la solution retenue sur ce point dans le texte fourni. La solution finale est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CLEMENT

15 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône le 13 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des décisions, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation, mais les a jugés infondés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CLEMENT

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01873

Avocat : LES AVOCATS DU THELEME

15 avril 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502800

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur renvoi du Conseil d’État, a mis fin à l’injonction d’expulsion prononcée le 2 juillet 2024 contre l’association Aéro-club de Rossi-Levallois (ACRL) des hangars et installations qu’elle occupait sans titre sur l’aérodrome de Salon-Eyguières. Le juge a constaté que les risques pour la sécurité avaient disparu grâce aux diligences de l’association et que l’annulation de la délégation de service public de gestion de l’aérodrome privait la commune d’un gestionnaire, rendant l’expulsion inutile et non urgente. L’astreinte provisoire de 500 euros par jour a été supprimée, aucune liquidation n’étant prononcée. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NEMESIS

15 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502746

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d'une demande de modification de mesures ordonnées en référé, a mis fin à l'injonction d'expulsion prononcée le 2 juillet 2024 à l'encontre de l'association Centre de vol à voile de la Crau (CVVC) sur l'aérodrome de Salon-Eyguières. Le juge a constaté que les risques de sécurité ayant justifié l'expulsion avaient disparu et que l'expulsion n'était plus urgente ni utile, la commune ne disposant plus d'un service de gestion de l'aérodrome. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a supprimé l'astreinte provisoire de 500 euros par jour et mis fin à l'injonction de libérer les lieux.

Avocat : SARL NEMESIS

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500283

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 16 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B, malgré l’injonction prononcée. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 mai 2025. La décision impose également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : DEME

14 avril 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401428

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 14 avril 2025, du désistement pur et simple de la requête introduite par plusieurs organisations professionnelles (dont la Fédération du Bâtiment et des Travaux Publics du Var). Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Grimaud interdisant la circulation des poids lourds de plus de 26 tonnes sur la RD n° 558. Le désistement est intervenu à la suite d'une médiation initiée par le tribunal sur le fondement des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CLEMENT

14 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501544

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 février 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A... vers Malte, responsable de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que le droit à l’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été méconnu, faute pour l’administration de démontrer que la brochure d’information avait été remise au requérant dans une langue qu’il comprend. Cette irrégularité a été considérée comme substantielle, privant l’intéressé d’une garantie essentielle. En conséquence, la décision de transfert a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 avril 2025• Reconduite à la frontière