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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EMMANUELEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le centre hospitalier de Mayotte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la demande, qui portait sur le paiement de salaires impayés.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

17 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation du refus de leur titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale initiale était régulièrement motivée et que l'autorité avait procédé à l'examen particulier de leur situation requis par la loi. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions et a examiné le fondement de la demande au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

16 mars 2026• 4ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601423

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : EMMANUELLE OSMONT

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant et correct de sa situation personnelle et de la réalité de ses études, au regard des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) est également jugée légale.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303042

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404602

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation de la décision initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire. Concernant cette décision de rejet, le tribunal a estimé que la commission académique avait statué valablement et que le refus, fondé sur l'absence de situation propre de l'enfant justifiant l'instruction à domicile, était légal au regard des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

5 mars 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500343

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Montagne Noire Avenir visant à annuler la délibération municipale prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN) pour un projet de golf. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant expiré avant son enregistrement. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la caducité de l'UTN et à l'absence d'évaluation environnementale, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande de renvoi préjudiciel à la CJUE.

Avocat : EMMANUEL WORMSER - AVOCAT A LA COUR

3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406953

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études par une autorité consulaire française au Cameroun. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions visant à annuler la décision initiale du consulat, car celle-ci a été remplacée par la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, qui devient l'unique acte attaquable. Le litige se concentre désormais sur l'examen de cette dernière décision. **Textes appliqués** : L'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui institue le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 mars 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503743

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est susceptible d'enjoindre à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous et de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, dès lors que l'étranger a accompli les démarches requises (demande par voie postale ou électronique) et que son dossier est complet. Aucun délai déterminé n'est imposé par les textes, mais l'administration est tenue à une obligation de diligence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408847

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a estimé que les éléments fournis par M. A... ne permettaient pas de démontrer la réalité et le sérieux de son projet d’études, ni l’adéquation de ses ressources, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et n’a pas fait droit à ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

27 février 2026• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401190

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par une étudiante, Mme B... A..., d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du président de l’université Bourgogne Europe l’ajournant aux examens et refusant son redoublement. L’affaire a été tranchée par une ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la requérante, malgré une invitation en ce sens, celle-ci est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405365

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d’entrée des étudiants.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420121

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SNC Tabac de la Gare de Lyon qui contestait un titre exécutoire émis par la maire de Paris. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, la requête n'ayant pas été régularisée dans les délais.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430891

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions refusant la délivrance de cartes de séjour pluriannuelles (mention "talent-salarié qualifié" puis "profession artistique et culturelle") à une ressortissante australienne. Le tribunal a annulé la décision du 25 juillet 2024, estimant que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la qualité de salarié qualifié de la requérante au sens de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 7 avril 2025, considérant que le préfet avait légalement apprécié que l'activité de la requérante ne relevait pas de la catégorie "profession artistique et culturelle" au sens de l'article L. 421-20 du CESEDA.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326485

La société Sucrepice a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation de plusieurs décisions administratives la concernant, notamment une fermeture administrative et des amendes pour infractions au droit du travail. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la lutte contre le travail illégal (articles L. 8272-2 et L. 8253-1) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601149

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de preuve d'une insertion socio-professionnelle significative ou d'attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa en raison de documents insuffisamment probants, a été jugée suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la requérante n'ayant pas démontré la réalité de son emploi et de ses ressources. Enfin, le refus n'a pas été considéré comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414074

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant marocain par le préfet de police. La juridiction a retenu que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était insuffisamment motivée, car elle utilisait des formules stéréotypées sans examiner les éléments propres à la situation du requérant, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503476

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment au regard de l'absence de preuves suffisantes concernant la nature des liens familiaux de l'intéressé avec son pays d'origine. La décision considère également que le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

3 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516896

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante thaïlandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, entrée irrégulière) par le 2° du même article (maintien après expiration du visa), cette substitution n'ayant pas privé l'intéressée de garanties. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre