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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

464 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

464

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMMANUELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les conditions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, le requérant ne justifiant pas d'un mariage de trois ans avec une ressortissante française. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304144

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait un titre de perception de 53 771,28 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’indemnités et de traitement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l’agent, car sa demande préalable d’indemnisation, formée le 21 juin 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 21 août 2022, et la requête enregistrée le 15 juin 2023 était tardive. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’erreur de montant n’était pas fondé. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

24 avril 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01181

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404070

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal opère une substitution de base légale : le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, mais sur son pouvoir général de régularisation. Il estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère récent de la présence et de la vie maritale de l'intéressé, de l'absence de démonstration de la nécessité de sa présence auprès de sa compagne malade, et de son usage d'un faux document. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour dysfonctionnements informatiques ayant retardé le versement de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur la demande d'indemnisation du préjudice financier, l'ANAH ayant finalement versé la prime de 4 000 euros en cours d'instance. Rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'ANAH, le tribunal a jugé recevable l'action indemnitaire de M. B. Sur le fond, il a reconnu une faute de l'administration et a condamné l'ANAH à verser 500 euros à M. B en réparation de son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

15 avril 2025• 5e chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501371

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivé et que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301528

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 27 mai 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à M. B une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation et d'humidité du logement.

Avocat : LANCELOT EMMANUEL

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500121

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, caractérisé par plusieurs condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : EMMANUELLE OSMONT

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501341

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une intégration particulière et de la précarité de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404688

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était infondé, faute d’éléments médicaux suffisants à la date de l’arrêté pour établir un droit au séjour pour raisons de santé. Le tribunal a également écarté le grief relatif à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme concernant le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404495

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande ayant été examinée sur le fondement de l'article L. 435-3. Il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour en France (un an), de l'absence de charges familiales et des attaches conservées au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404267

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de caractère réel et sérieux de ses études et sur les liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire, conformément à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404665

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'état civil du requérant n'était pas établi de manière certaine, faute de documents probants, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement a été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans erreur manifeste dans l'appréciation de ses conséquences personnelles.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404842

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni d’erreur de droit au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en relevant que M. B ne justifiait pas d’une insertion effective dans la société française. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Schwoben refusant de prendre des mesures de police pour faire respecter les limitations de vitesse rue de la Vallée. Le tribunal a jugé que la demande de communication des relevés de vitesse antérieurs à mars 2023 constituait un litige distinct et irrecevable, et que les relevés produits étaient suffisants pour apprécier la situation. Sur le fond, il a estimé que le maire n'avait pas commis d'illégalité en refusant de faire usage de ses pouvoirs de police, en application des articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 mars 2025• 5e chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404489

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiant pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403789

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A C B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raison médicale, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Gabon. Le tribunal a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son entrée récente en France, de l'absence d'insertion professionnelle ou sociale, et de ses attaches familiales au Gabon.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404494

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, malgré l'ancienneté alléguée du séjour. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du même code et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302794

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a annulé la décision du 9 juin 2023 par laquelle la préfète de l’Oise refusait de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B, mère d’un enfant français. Le tribunal a jugé que la requérante établissait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son fils, conformément à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en produisant des preuves de contacts réguliers et de dépenses pour l’enfant. La solution retenue est l’annulation du refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 2ème Chambre